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Un repreneur dépose une offre d’achat pour Technologies Orbite

Usine de Technologies Orbite.

Usine de Technologies Orbite à Cap Chat.

Photo : Radio-Canada / Claude Côté

Le syndic de l’entreprise, Pricewaterhouse, a demandé mardi, une prorogation à la Cour supérieure, jusqu’au 13 décembre prochain, afin de conclure une entente avec un potentiel repreneur des installations de l'usine d'alumine de haute pureté de Cap-Chat.

Selon le contrôle responsable du dossier, la lettre d’intention du repreneur est l’option qui pourrait maximiser la valeur de réalisation des actifs de Technologies Orbite.

Devant la cour, le syndic a fait valoir que cette offre pourrait permettre de restructurer l’entreprise et éventuellement déposer un plan d’arrangement acceptable pour les créanciers.

Le contrôleur souhaite toutefois obtenir une lettre d’intention révisée.

Un plan de démantèlement a aussi été déposé en cour. Ce plan pourrait démarrer en janvier prochain, si aucune n’entente n’était conclue avec l’acheteur potentiel.

Au cours des dernières semaines, la firme GPH a visité l’usine de production d’alumine de haute pureté à Cap-Chat pour évaluer le coût d’un éventuel démantèlement ainsi que la valeur des équipements.

Gros plan de la page couverture d'un rapport.

Le 16e rapport du contrôleur de Technologies Orbite.

Photo : Radio-Canada

Selon le rapport de GPH, la valeur de réalisation nette d’un possible démantèlement pourrait varier entre 100 000 $ et 1,5 million de dollars.

Le syndic est aussi en discussion avec le ministère de l’Économie pour une possible location du bâtiment. Le scénario prévoit que l’immeuble soit cédé à la Municipalité.

Une firme d’évaluation et de gestion d’actifs a aussi été mandatée afin de disposer des bureaux, du laboratoire et des équipements que détenait la compagnie à Laval.

Par ailleurs, des actionnaires et des créanciers d’Orbite tentent toujours de se regrouper pour éviter un démantèlement de l’usine et ont écrit à la cour pour détailler leur démarche.

En début de semaine, le groupe a aussi interpellé le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, responsable d’Investissement Québec, un des créanciers privilégiés de Technologies Orbite.

Pierre Fitzgibbon s'adresse aux journalistes.

Le ministre québécois de l'Économie, Pierre Fitzgibbon

Photo : Radio-Canada

Le ministre a refusé de s’engager envers les actionnaires. Comme il l’avait déjà déclaré, Pierre Fitzgibbon a réitéré que le gouvernement pourrait être intéressé si un repreneur crédible déposait un plan de relance. Il serait alors possible pour le gouvernement d’étudier la possibilité d’investir des fonds supplémentaires pour la relance du projet, a répondu le Cabinet du ministre par courriel.

Technologies Orbite est sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies depuis le printemps 2017. L’entreprise exploitait une usine.

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