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80 firmes intéressées par la construction du tramway

Esquisse du réseau structurant de transport en commun de la Ville de Québec

La réalisation du réseau de transport structurant de Québec devrait être confiée à un consortium en 2021.

Photo : Ville de Québec

Jonathan Lavoie

Une séance d’information organisée par la Ville de Québec a attiré des représentants de 80 firmes nord-américaines et européennes intéressées par la conception, la construction et l’opération du réseau de transport structurant.

Plus de 300 personnes ont assisté, sur place ou par webdiffusion, à cette rencontre inaugurée par un discours du maire Régis Labeaume.

Les échanges étaient exclusivement réservés aux participants et les médias n’y avaient pas accès.

En fin de journée, le maire a expliqué qu’il tenait à être présent pour faire taire beaucoup de rumeurs selon lesquelles certaines entreprises étaient en avance pour l’obtention de contrat.

Il n’y a personne en avance. J’ai voulu couper la rumeur immédiatement. [...] C’est faux, je leur ai dit que la compétition était complètement ouverte, a résumé le maire en fin de journée.

Il précise que les entreprises seront choisies sur la base de trois critères principaux, soit la capacité de livrer le projet, la qualité du produit et le prix proposé.

Montrez-nous que vous êtes capables de faire la job, première affaire. Et ça vous prend un prix compétitif.

Régis Labeaume, maire de Québec

25 % de contenu canadien

Un appel de qualification sera lancé aux consortiums à l’hiver 2020. Par la suite, la Ville retiendra un maximum de trois groupes d’entreprises avant de lancer des appels d’offres au printemps 2021.

Selon le maire, il serait surprenant que le consortium qui sera retenu, même s’il est formé d’entreprises étrangères, puisse faire construire le matériel roulant du tramway en Inde, comme ce sera le cas pour les trains du Réseau express métropolitain de Montréal.

Je ne vois pas comment ça peut arriver, analyse le maire étant donné que le gouvernement du Québec a imposé un minimum de 25 % de contenu canadien pour réaliser le projet.

Régis Labeaume promet par ailleurs que son administration sera imperméable à toute forme de lobbying ou de pression politique. Il affirme avoir récemment refusé une invitation pour se rendre à La Pocatière, où est située une importante usine de Bombardier.

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