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Un Ontarien demande réparation après la castration de son chat sans permission

Un chat en gros plan.

Le chat de la famille Clarke a été stérilisé sans autorisation à la Société protectrice des animaux après un incendie dans son immeuble.

Photo : CBC/Amy Dodge

Radio-Canada

Un résident de Windsor, dans le Sud-Ouest de l'Ontario, touché par un incendie veut intenter une poursuite contre la Société protectrice des animaux locale après la stérilisation de son chat sans son consentement.

Dan Clarke est l'un des quelque 200 résidents forcés de quitter leur logement après un incendie dans un immeuble du centre-ville de Windsor il y a deux semaines.

Au moment de l’évacuation de l'édifice Westcourt Place, M. Clarke est sorti de son appartement du septième étage avec sa famille et son chien, laissant derrière eux un chat, un hamster et deux cochons d’Inde.

La gérante de l'immeuble a dit de sortir le chien, elle n'a pas dit d'emmener tous les animaux, raconte M. Clarke en ajoutant qu'il avait l'impression que l'évacuation serait temporaire.

Ils ont parlé de six heures au début. Puis ils ont dit 72 heures et ça s'est transformé en 2semaines, précise-t-il.

Sans logement, les Clarke se sont retrouvés au centre d’accueil mis en place par la Croix-Rouge canadienne et la Ville de Windsor au centre WFCU. Ce n’est que quelques jours plus tard, alors que la famille était relogée dans un motel, qu’elle a appris que ses animaux avaient été pris en charge par la Société protectrice des animaux de Windsor-Essex.

[La gérante] était censée s'occuper du chat pour nous. C'est ce que nous avions compris. On lui a dit où était la nourriture pour chat, elle a dit qu'elle le nourrirait, affirme-t-il.

Quand M. Clarke a finalement pu entrer en contact avec le refuge pour animaux, on lui a dit que son chat avait été castré. Frustré par la situation, il veut maintenant intenter une action en justice dans l'espoir d'obtenir une certaine forme de compensation financière.

Ils ont fait quelque chose qu'ils ne devaient pas faire. Ils auraient dû demander la permission, estime-t-il.

La politique du refuge

Melanie Coulter, directrice générale de la Société protectrice des animaux de Windsor-Essex, dit ne pas être en mesure de commenter des cas particuliers, mais elle explique que les chats errants sont généralement stérilisés dans les premiers jours suivant leur arrivée dans le refuge.

Notre politique est de stériliser les chats avant qu'ils ne soient adoptés, dit-elle.

Selon Mme Coulter, tous les animaux appartenant aux résidents de l'édifice Westcourt Place sont hébergés gratuitement à la Société pour la protection des animaux.

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