•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

François-Philippe Champagne parle des Canadiens détenus avec son homologue chinois

Les deux hommes sont assis côte à côte.

Les ministres des Affaires étrangères de la Chine et du Canada, Wang Yi et Francois-Philippe Champagne, participent à la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, à Nagoya, au Japon.

Photo : Reuters / Kim Kyung Hoon

La Presse canadienne

Le nouveau ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a discuté pendant une heure avec son homologue chinois Wang Yi du sort des Canadiens Michael Kovrig et Michael Spavor qui sont détenus en Chine depuis près d'un an.

M. Champagne, qui occupe ses nouvelles fonctions depuis mercredi, a rencontré M. Wang samedi, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 à Nagoya, au Japon.

M. Champagne a discuté du sort de l'homme d'affaires Michael Spavor et de l'ancien diplomate Michael Kovrig, emprisonnés depuis près d'un an dans des prisons chinoises, accusés d'atteinte à la sécurité nationale.

M. Champagne a déclaré que la libération des deux hommes était sa priorité absolue, à un moment où les relations avec la Chine ont atteint un nouveau creux.

Les relations sino-canadiennes se sont effondrées depuis le 1er décembre 2018, lorsque la GRC a arrêté Meng Wanzhou à l'aéroport de Vancouver à la demande des États-Unis. Ces derniers demandent l’extradition de la dirigeante de Huawei Technologies, pour des allégations de violation des sanctions imposées à l'Iran.

MM. Spavor et Kovrig ont été arrêtés neuf jours après l'arrestation de Mme Meng, un geste considéré comme des représailles.

J'ai saisi l'occasion pour exprimer la profonde inquiétude du Canada devant les cas de Michael Spavor et Michael Kovrig, détenus arbitrairement en Chine depuis près d'un an. Ces cas sont ma priorité absolue en tant que ministre des Affaires étrangères du Canada, a déclaré M. Champagne aux journalistes lors d'une conférence téléphonique, samedi soir.

En particulier, j'ai exprimé mon inquiétude et l'inquiétude de tous les Canadiens concernant les conditions de leur détention. Le ministre Wang et moi-même nous sommes engagés à poursuivre notre conversation et à continuer à discuter de cette question, a-t-il poursuivi.

M. Champagne a refusé d'en dire davantage, invoquant la nécessité de protéger le bien-être des deux détenus.

Vendredi dernier, le nouvel ambassadeur chinois au Canada, Cong Peiwu, a réitéré que la remise en liberté de Mme Meng ouvrirait la voie à un retour à des relations bilatérales normales entre son pays et le Canada.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Politique internationale

International