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Yannick Nézet-Séguin présente l’Orchestre métropolitain à sa « famille américaine »

L’Orchestre métropolitain présentera un dernier concert en sol américain aujourd’hui à Philadelphie.

Le chef Yannick Nézet-Séguin entouré de musiciens, sur une scène de Philadelphie.

Yannick Nézet-Séguin a dirigé des musiciens de l'Orchestre métropolitain et de l'Orchestre de Philadelphie avec certains musiciens de la communauté, samedi

Photo : Radio-Canada / Raphaël Bouvier-Auclair

Raphaël Bouvier-Auclair

À Philadelphie, le nom de Yannick Nézet-Séguin est bien connu. Chef de l’orchestre symphonique de cette ville depuis 2012, sa photo est bien visible aux alentours du Centre Kimmel, centre des arts de la métropole de la Pennsylvanie.

Aujourd’hui, le directeur artistique veut présenter à « sa famille américaine » l’Orchestre métropolitain (OM), l’ensemble montréalais qu’il dirige depuis maintenant près de 20 ans.

Faire découvrir l’ensemble au public américain était d’ailleurs l’un des objectifs de cette première tournée de l'orchestre au sud de la frontière. Après une série de concerts en Europe en 2017, l’OM a choisi cette année les États-Unis, avec des arrêts à Chicago, Ann Arbor, au Michigan, puis New York et Philadelphie.

Accompagné de la chanteuse lyrique Joyce DiDonato, l’OM y a interprété des airs de l’opéra de Mozart La Clemenzia di Tito. La quatrième symphonie d’Anton Bruckner était également au menu des concerts de la tournée.

Yannick Nézet-Séguin assure que l’ensemble et ses musiciens ont également bénéficié professionnellement des concerts des derniers jours.

En présentant le même programme dans différents contextes, l’orchestre doit apprendre à réagir à son mieux sous pression, explique-t-il.

Un moment marquant à Carnegie Hall

Les musiciens de l'Orchestre métropolitain sur la scène de Carnegie Hall, vendredi soir.

Les musiciens de l'Orchestre métropolitain sur la scène de Carnegie Hall, vendredi soir.

Photo : Orchestre métropolitain / François Goupil

De l’avis du chef, la pression était à son comble vendredi soir, quand est venu le temps de jouer sur la scène de Carnegie Hall, à Manhattan, salle mythique inaugurée en 1891 en présence de Tchaïkovski.

C'était le moment où il devait y avoir le plus de pression dans l'histoire de l'Orchestre métropolitain. Je vous dirais que c'est le moment où l'OM a joué le mieux de sa vie.

Yannick Nézet-Séguin, directeur artistique et chef principal de l’Orchestre métropolitain

L’altiste Elvira Misbakhova affirme également qu’elle se souviendra longtemps de ce concert sur la légendaire scène new-yorkaise.

Ma vie est passée devant moi. Il y a 25 ans, je jouais dans le métro, et là j'étais à Carnegie Hall, c'était vraiment incroyable, lance-t-elle.

La première aventure américaine de l’OM prend fin dimanche à Philadelphie avec un ultime concert au Kimmel Centre, sur la scène où Yannick Nézet-Séguin dirige habituellement son autre ensemble.

Samedi, des musiciens des deux orchestres y ont accueilli ensemble des musiciens amateurs de la communauté pour interpréter avec eux certaines œuvres de Bach et Mozart, notamment.

Ça risque de ne pas être la dernière fois qu’on fait quelque chose comme ça ensemble, promet Yannick Nézet-Séguin.

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