•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un élu écarté de son poste à Hébertville-Station par la Commission municipale du Québec

À Hébertville-Station, c'est le calme plat autour du bureau municipal.

Dans le futur, François Maltais souhaite pouvoir se présenter de nouveau dans le cadre d'un scrutin municipal.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

François Maltais n’exerce désormais plus la fonction de conseiller municipal à Hébertville-Station. M. Maltais a perdu sa place après avoir multiplié les absences injustifiées.

Le maire de ce village d’un peu plus de 1300 âmes, Réal Côté, a soutenu que le principal intéressé a été sensibilisé par les autorités locales à l’importance de faire preuve de plus d’assiduité.

On l’a rencontré quelques fois pour lui demander de suivre davantage ses dossiers, de venir le plus souvent possible [aux réunions du conseil municipal], a raconté M. Côté. 

Comme cette approche tardait à porter ses fruits, Réal Côté a indiqué que l’article 317 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités a été invoqué devant la Commission municipale du Québec pour mettre fin au mandat de M. Maltais avant qu’il ne soit arrivé à son terme.

La clause en question prévoit qu’un élu peut être évincé lorsqu’il s’absente des assemblées du conseil municipal pendant 90 jours consécutifs.

Pas d'interview à la télévision, mais beaucoup d'explications

François Maltais a refusé d’accorder une entrevue à la caméra à Radio-Canada.

Par contre, dans un long courriel, il a écrit qu’il ignorait l’existence de la disposition législative ayant été utilisée pour lui faire perdre son poste.

Il y a aussi cité une panoplie de raisons pour justifier ses absences répétées.

M. Maltais y a notamment fait allusion à une perte d’emploi, à un deuil et à un problème de santé.

Une élection partielle devra avoir lieu à Hébertville-Station pour pourvoir le poste de conseiller municipal qui est désormais vacant.

D’après le maire de l’endroit, le coût d’organisation de ce scrutin pourrait atteindre 10 000 $.

Avec les informations de Thomas Laberge

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saguenay–Lac-St-Jean

Politique municipale