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De nouveaux arrêts sont installés à l’intersection des routes 220 et 249

Un panneau indiquant une nouvelle signalisation.

Une nouvelle signalisation est en vigueur à l'intersection des routes 220 et 249.

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

Radio-Canada

La nouvelle signalisation installée à l'angle des routes 220 et 249 dans le secteur Saint-Élie, à Sherbrooke, serait respectée selon le ministère des Transports (MTQ).

Des panneaux à messages variables, des feux de signalisation, des îlots déviateurs en béton et deux nouveaux arrêts ont été ajoutés pour sécuriser l’intersection.

Entre 2010 et 2019, 33 accidents ont été recensés à cet endroit.

Citoyens mitigés

Ces changements sont satisfaisants pour des citoyens du secteur. Christelle Lefèvre fait partie d'un comité de citoyens qui se sont battus pour ces changements.

Depuis le début, je dis que ça prend un obstacle physique pour que les gens ne se croisent pas au milieu de la route, affirme-t-elle.

Des espaces bétonnés abritent des arrêts.

De nouveaux arrêts ont été installés à l'intersection des routes 220 et 249.

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

La résidente émet toutefois des doutes au sujet de certains véhicules, dont les camions et tracteurs qui peineraient à tourner entre les murets de béton.

Même si le MTQ indique que la signalisation est respectée, la résidente croit néanmoins que seul le temps permettra de savoir si les nouvelles infrastructures seront effectivement sécuritaires.

Est-ce que les gens vont faire leur stop et vont respecter les limites de vitesses, s’interroge-t-elle.

Au dépanneur Caleb, situé non loin de là, les clients confirment que des actions devaient être entreprises.

Je trouve ça excellent parce qu’on était tanné d’avoir des accidents pratiquement tous les mois, c’est vraiment bien fait, affirme Marc Gilbert qui habite dans le secteur.

Selon la gérante du dépanneur Caleb, les piétons aussi étaient à risques à cette intersection. C’est pourquoi une nouvelle signalisation était primordiale

Audrey Saurette sourit à la caméra.

Audrey Saurette est la gérante du dépanneur Caleb

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

L’autobus de ville ne se rend pas jusqu’ici, les jeunes sont obligés de marcher jusqu’à la rue plus loin et ils n’ont pas le choix de passer l’intersection et c’est là que c’est dangereux.

Audrey Saurette, gérante du dépanneur Caleb

Le résident Robert Gosselin s’inquiète pour sa part de la fluidité de la circulation. Selon lui cette signalisation pourrait ralentir les automobilistes qui circulent dans le secteur.

Un carrefour giratoire toujours dans les plans

Les infrastructures actuelles ne seraient que temporaires. Une étude du MTQ révèle que le carrefour giratoire serait la solution optimale.

Plusieurs résidents souhaitent néanmoins que cette solution soit mise en place le plus rapidement possible.

Ce qu’on ne voudrait pas c’est qu’ils laissent ça traîner. Ils ont déjà fait des aménagements où ils nous ont dit que ce serait mis à l’essai pour cinq ans et ça fait 20 et on a plus de nouvelles, souligne Christelle Lefèvre.

Par ailleurs, le Ministère n'a toujours pas d’échéancier pour la réalisation du projet de carrefour giratoire.

D’après le reportage de Philippe Grenier

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