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Durée encore inconnue de l’évacuation de la Première Nation de Bearskin Lake

De l'eau qui bouillonne près de la rive

Un embâcle à la cause d'inondations dans la Première Nation de Bearskin Lake.

Photo : getty images/istockphoto / Getty Images/iStock/Roman Novitskii

Radio-Canada

On ne sait pas encore quand les résidents de la Première Nation de Bearskin Lake, dans le Grand Nord de l'Ontario, pourront retourner chez eux.

La semaine dernière, plus de 300 personnes ont été évacuées à Thunder Bay et à Sioux Lookout.

Les dirigeants de la communauté autochtone avaient déclaré l’état d’urgence en raison d’inondations causées par la formation d’un embâcle en amont de la rivière Severn.

John Hay pose pour une photo.

Selon le chef des pompiers de Thunder Bay, John Hay, la situation sur le terrain à Bearskin Lake est évaluée quotidiennement.

Photo : CBC/Matt Fratpietro

Thunder Bay et de Sioux Lookout accueillent chacun environ 175 évacués de la Première Nation de Bearskin Lake.

La ville de Thunder Bay a accepté d'être une communauté hôte après avoir obtenu la confirmation qu'elle avait les ressources nécessaires pour répondre aux besoins de sa communauté et des évacués.

L’évaluation est faite par le Groupe de contrôle des opérations d’urgence de Thunder Bay.

C’est de s’assurer qu’il y a assez qu’il a assez d’espace dans les hôtels et qu’il y a des services sociaux et de santé, souligne le chef du Service des incendies de Thunder Bay, John Hay.

Kapuskasing demande plus de ressources pour l'accueil d'évacués

La ville de Kapuskasing était première en lice pour recevoir les évacués de Bearskin Lake, ce qui aurait été le quatrième accueil d'évacués cette année.

La direction de l'hôpital Sensenbrenner a cependant indiqué avoir besoin d'un financement gouvernemental additionnel pour l'embauche de personnel supplémentaire.

On a dit oui, nous sommes prêts, mais cependant on veut avoir du financement pour être capable d'avoir un plus grand nombre d’employés à l’hôpital, affirme Sébastien Lessard, conseiller municipal à Kapuskasing.

L’Hôpital Sensenbrenner à Kapuskasing.

L’Hôpital Sensenbrenner de Kapuskasing a besoin de plus de ressources lorsque la communauté accueil des évacués.

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

La direction de l’hôpital souhaitait aussi que le personnel médical de la Première Nation soit autorisé à travailler pour l’institution kapuskoise afin de combler les besoins additionnels en main-d’oeuvre.

Les demandes ont été acceptées au bout de quelques jours, mais en raison de l'urgence, les évacués ont plutôt été transportés à Thunder Bay et Sioux Lookout.

Selon le conseiller Lessard, le financement additionnel demandé sera désormais accordé automatiquement lors de prochaines évacuations.

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