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Le numéro 25 de Martin Ménard hissé au plafond du Centre Guertin par les Olympiques

L'attaquant est le meilleur buteur de l'histoire de l'organisation

Un ancien joueur de hockey se tient devant une affiche avec son numéro

L'ancien attaquant des Olympiques Martin Ménard au moment devoir son numéro 25 hissé dans les hauteurs de Guertin

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le meilleur buteur de l’histoire des Olympiques de Gatineau a reçu l’honneur ultime vendredi soir. Martin Ménard a vu son numéro 25 être hissé dans les hauteurs du Centre Robert-Guertin, qu’il a fait vibrer pendant trois saisons entre 1994 et 1997.

C’est un honneur individuel, mais c’est un honneur d’équipe. On a fait ça ensemble : toutes nos victoires et à peine 62 défaites pendant trois saisons, a dit Ménard au moment d’être immortalisé par les Olympiques.

Une bonne foule s’était déplacée pour assister à l’hommage et à la rencontre de l’équipe, signe de l’impact que le joueur originaire de Hull a eu sur l’organisation.

Les Olympiques de Hull ont toujours été une institution. Comme tous les petits gars de la région, je rêvais de jouer à Hull. De l’avoir fait et d’avoir gagné la coupe, c’est tout un honneur, a mentionné l’attaquant qui a remporté deux fois la Coupe du Président et une fois la Coupe Memorial. 

Vue d'ensemble d'un aréna avec un nouveau chandail hissé au plafond

Martin Ménard est maintenant parmi les immortels des Olympiques de Gatineau

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

« Je dois remercier Charles Henry et tout ce qu’il a fait pour moi. Il était bon avec les joueurs et on a tout donné pour jouer pour lui et les Olympiques. »

— Une citation de  Martin Ménard, meilleur buteur de l'histoire des Olympiques

Ménard, petit attaquant de 5’8’’ (1,72 m), est toujours le meilleur buteur de l’histoire de la franchise. Il a récolté 378 points, dont 164 buts, en seulement 194 matchs de saison régulière. À ces statistiques impressionnantes, il faut aussi ajouter 87 points en 53 rencontres éliminatoires.

Un joueur de hockey lève son bras dans les airs après avoir marqué un but.

Martin Ménard célèbre un but contre les Harfangs de Beauport.

Photo : Gracieuseté de Martin Ménard

Ça prend du talent, mais surtout beaucoup de détermination, le désir de vouloir être le meilleur. J’allais dans le trafic, comme on dit. Je voulais constamment marquer, s’est souvenu Ménard en entrevue avec Radio-Canada.

L’entraîneur des Canadiens de Montréal, Claude Julien, avec qui il a remporté la Coupe Memorial en 1997, l’a salué dans une vidéo.

Tu mérites cet hommage. Je suis très fier de t’avoir dirigé. Les gens se souviennent de ton jeu, mais ils ne savent pas que tu n’étais pas toujours facile, a mentionné Julien en riant. Nous avons gagné la coupe ensemble et nous serons toujours liés par cette conquête.

Deux joueurs de hockey se font face pendant une rencontre.

Martin Ménard face à Daniel Brière pendant un match dans la LHJMQ.

Photo : Gracieuseté de Martin Ménard

Martin, c’était un joueur qui se présentait à chaque match. Chaque fois qu’il n’était pas sur la feuille de pointage, il pensait qu’il était en léthargie, rigolait l’entraîneur des Olympiques Éric Landry, qui a joué avec Ménard dans les rangs mineurs et l’a affronté dans la LHJMQ.

« Il était extrêmement offensif et très efficace avec la rondelle. Il avait un bon lancer, une bonne vision. [...] C’est un gros morceau de notre région qui a bien représenté les Olympiques. »

— Une citation de  Éric Landry, entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau

Un attaquant hors du commun qui a joué trop tôt

Ménard a joué huit saisons dans le hockey professionnel, mais il n’a jamais réussi à atteindre la Ligue nationale de hockey. Il a notamment récolté 30 points en 46 matchs en Allemagne, où il a joué avec Peter Draisatl, le père de Leon, joueur des Oilers d’Edmonton.

L’ancienne vedette sait que son parcours serait probablement différent dans le hockey d’aujourd’hui.

J’essaie de ne pas trop y penser, honnêtement. J’ai toujours dit que j’aurais pu compter 200 buts dans la LHJMQ et ça n’aurait rien changé. Le hockey a évolué, c’est plus vite, les petits joueurs peuvent s’exprimer davantage et c’est bon pour tout le monde, a ajouté Ménard.

On le voit facilement, Ménard garde d’excellents souvenirs de ses années dans la LHJMQ et espère que les résidents de l’Outaouais vont continuer d’appuyer les Olympiques.

Une équipe de hockey célèbre sa victoire du championnat de la Coupe Memorial

Le numéro 25, Martin Ménard (en bas à gauche), fête la conquête de la Coupe Memorial avec les Olympiques de Hull en 1997.

Photo : Radio-Canada

Les gens de l’Outaouais doivent savoir qu’avoir une équipe junior est un privilège. Les jeunes de hockey mineur rêvent tous de jouer ici. Il faut que les gens le reconnaissent, a souligné la légende.

L’ancien joueur de 43 ans, un peu nostalgique de ses belles années, termine en conseillant aux joueurs de donner tout ce qu’ils ont à chaque présence sur la glace pour l’équipe.

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