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Le comité Syrie-Matanie poursuit ses démarches pour accueillir une autre famille syrienne

Trois personnes discutent dans un studio de radio.

Le jeune Wade Ateia et la porte-parole du Comité de parrainage Syrie-Matanie, Marie Pelletier

Photo : Radio-Canada / Julien Desgens

Radio-Canada

Après avoir réussi l'accueil et l'intégration d'une première famille d'origine syrienne, les Ateia, le Comité de parrainage Syrie-Matanie travaille toujours à faire venir une seconde famille à Matane, la famille Daadouche.

Le comité doit encore récolter 15 000 $ sur un objectif initial de 40 000 $. Cet argent servira à payer le billet d’avion aux quatre membres de la famille et à assurer leur subsistance pendant un an.

Le couple en train de cuisiner.

Hussam Ateia et Meshlen Nassar participent aux soupers-bénéfice visant à amasser des fonds pour aider la deuxième famille syrienne à s'établir en Matanie.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

La famille syrienne est actuellement réfugiée au Liban. Une première rencontre a eu lieu avec un organisme mandaté par le consulat canadien.

La porte-parole du comité matanais, Marie Pelletier, estime qu’il s’agit d’une étape importante et espère faire venir ces quatre personnes d’ici un an.

Ils ont eu cette rencontre-là, dit-elle. C’est très positif. Ça veut dire que ça avance. Pour la famille Ateia, après cette même rencontre, ça a pris une dizaine de mois après cette entrevue avant qu’ils arrivent. Mais on ne sait pas si ce sera le même délai pour la famille Daadouche, parce que tous les cas sont différents.

Marie Pelletier dit garder le contact avec la mère, qui, de son côté, aime beaucoup parler français.

Elle dit déjà qu’elle aime la neige, mentionne-t-elle, tout en rappelant que la situation politique est très difficile au Liban actuellement.

Par ailleurs, le jeune Wade Ateia poursuit son intégration à Matane avec succès.

Un couple, accompagné de leur fils et d'une femme.

Hussam Ateia, Meshlen Nassar, Wade Ateia, accompagnés de leur traductrice Reine Hagemoussa.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Pour lui, la barrière de la langue n'existe plus. Moi, j'ai l'accent québécois. Mes parents disent toi et moi, mais moi je dis dis toé et moé, affirme-t-il en riant.

Un petit frère est arrivé depuis que les Ateia ont entrepris une nouvelle vie à Matane. Il s'appelle Philippe, explique Wade. C'est mon coeur. Je l’adore.

« Je joue tout le temps avec lui. Il est drôle il crie beaucoup genre, ça me fait mal à l’oreille. »

Philippe a maintenant sept mois.

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