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Les nouveaux besoins des familles nécessitent une révision des politiques familiales

Madame Dagenais au Centre des congrès de Sept-Îles.

Fannie Dagenais est la directrice de l’Observatoire des tout-petits.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada

L'heure est peut-être venue de reconcevoir le soutien aux familles, estime l'Observatoire des tout-petits.

Trop longtemps, les politiques familiales ont été développées pour les mères, alors qu'aujourd'hui, les modèles familiaux diversifiés et une réalité parentale éclatée demandent de réviser ces politiques.

Dans le passé, on a eu tendance à réfléchir en pensant aux mamans parce que c'étaient elles qui s'occupaient en majorité des tout-petits. Maintenant la réalité est tout autre. Comment mieux soutenir les papas, peut-être avoir des congés de parentalité allongés et des programmes pour soutenir les papas dans les premières années de vie de leurs enfants également, a mentionné la directrice de l'Observatoire des tout-petits, Fannie Dagenais.

Les jambes d'un enfant et un ours en peluche par terre.

La région de l'Abitibi-Témiscamingue comporte une plus grande proportion d'enfants vivant dans des milieux défavorisés, selon le rapport de l'Observatoire des tout-petits.

Photo : iStock

Précarité matérielle et stress

Le portrait « Dans quels environnements grandissent les tout-petits du Québec? » révèle qu'en Abitibi-Témiscamingue, 28 % des tout-petits de l'Abibiti-Témiscamingue vivent dans des milieux défavorisés sur le plan matériel, contre une proportion de 20 % pour l'ensemble du Québec.

On a tous autour des nous des familles qui ont la langue à terre, qui essaient de jumeler la vie professionnelle avec la vie familiale.

La directrice de l'Observatoire des tout-petits, Fannie Dagenais

Moins les gens ont un emploi, moins ils ont un revenu élevé et moins ils ont de diplomation, plus on juge que c'est défavorisé sur le plan matériel. On voit qu'il y a une plus grande proportion de tout-petits qui sont dans ce type de milieux là dans votre région, et ça peut affecter leur développement. Souvent, ils sont plus exposés aux bruits, aux polluants, a souligné Mme Dagenais.

Les données montrent aussi que, globalement, le revenu des familles s'améliore. Par contre, la conciliation travail-famille génère un stress important. Fannie Dagenais précise que le stress éprouvé par les familles est une tendance généralisée au Québec.

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