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Les délibérations sont entamées au procès de Yohan Tardif-Joubert

Le direction des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski enquête sur les lieux de l'événement.

La victime a été poignardée à plusieurs reprises devant une résidence de Rimouski, en août 2018.

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Radio-Canada

Les membres du jury au procès de Yohan Tardif-Joubert sont maintenant séquestrés. Ils doivent prendre une décision relativement aux accusations de meurtre et de voies de fait graves auxquelles fait face l'homme de 29 ans pour des événements survenus en août 2018 à Rimouski.

Le juge François Huot a présenté ses directives au jury mercredi. L'accusé aurait poignardé un homme de 38 ans à plusieurs reprises à l'été 2018.

Le juge a entre autres présenté les thèses des deux parties et récapitulé les faits saillants du procès.

La poursuite décrit Yohan Tardif-Joubert comme un intrus, qui se serait présenté chez la victime sans sa permission et qui n'aurait pas quitté les lieux après qu'on lui a demandé de le faire.

Le procureur affirme que la victime était en droit d'utiliser une force raisonnable pour que Yohan Tardif-Joubert quitte les lieux.

Il ajoute que la victime n'était pas armée et n'aurait pas frappé l'accusé avant qu'il ne l'assène de plusieurs coups de couteau avec un potentiel mortel.

L'avocate de la défense plaide plutôt que l'accusé a agi en légitime défense.

Elle dit que selon son client, l'homme de 38 ans se serait approché de lui et l'aurait frappé.

Selon ses dires, ils seraient tous deux tombés et c'est à ce moment que la victime aurait cloué l'accusé au sol et l'aurait roué de coups, ce qui lui aurait fait craindre pour son intégrité physique et même sa vie.

Yohan Tardif Joubert aurait alors poignardé l'homme de 38 ans à plusieurs reprises pour se défendre.

Le juge a aussi rappelé aux jurés les critères à prendre en considération pour décider d'un verdict pour chaque chef d'accusation, soit tentative de meurtre et voies de fait graves.

Les jurés devront aussi déterminer s'ils adhèrent à la thèse de la légitime défense, et au fait que l'homme de 38 ans a expulsé l'accusé avec une force raisonnable de son terrain, en lui donnant le temps de le faire.

Avec les informations d’Édith Drouin

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