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En déficit de 171 000$, la CSRS s'estime sur la bonne voie financière

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke n'a pas souhaité commenter le dossier de Martin Leblanc.

Les représentants des commissions scolaires de l'Estrie, dont ceux de la CSRS, font valoir leurs arguments en commission parlementaire.

Photo : Radio-Canada

Charles Beaudoin

Après avoir enregistré des déficits de 1,7 M$ en 2017 et de 500 000$ en 2018, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) s'estime sur la bonne voie pour finaliser un budget à l'encre verte l'an prochain, elle qui a clôturé l'année 2018-2019 avec un déficit de 171 000$.

C'est le montant qui a été présenté lors de l'adoption des états financiers de la CSRS par le conseil des commissaires mardi soir. Le budget total de la commission scolaire s'élève quant à lui à 275 millions de dollars.

Ce n'est pas énorme [le déficit], lance d'emblée le président de la CSRS, Gilles Normand. On aimerait mieux être au positif, c'est certain, mais la tangente que l'on a, c'est vraiment d'aller vers l'équilibre et c'est ce qui nous rend confiants pour les prochaines années et qui va nous permettre de faire les bons choix pour les besoins de nos élèves.

On est très satisfait. L'année prochaine, on compte traverser la ligne du zéro et se mettre en position positive. Le but n'est pas de créer un surplus et de faire de l'argent, mais d'utiliser l'argent à bon escient, explique le directeur général de la CSRS, Christian Provencher, qui ne ciblait aucune problématique particulière pour expliquer le déficit actuel.

Ce dernier souligne cependant que la capacité d'avoir des finances saines au sein de la commission scolaire permet aux quelque 50 établissements de faire preuve « d'agilité et de souplesse » pour répondre aux différentes situations qui surviennent durant l'année.

Quand on a un budget positif et qu'on est en contrôle, ça veut dire que l'on connait la marge de manoeuvre de notre organisation tant au niveau organisationnel que dans nos établissements. Ça nous permet très rapidement de prendre des décisions et répondre aux besoins des élèves, précise M. Provencher.

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