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15 postes abolis à la rédaction de La Presse

L'application La Presse+ est affichée sur une tablette, le 29 août 2019.

Un programme de départs volontaires sera mis en place.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Le journal électronique La Presse abolira 15 postes à la rédaction dans le cadre d’un programme de départs volontaires. Deux autres postes, dans des secteurs qui n'ont pas été précisés, seront aussi abolis.

Il ne s’agit pas d’abolitions massives, mais d’un exercice budgétaire régulier, durant lequel nous nous sommes penchés sur nos niveaux de dépenses actuels. À la rédaction, nous offrons aux employés de quitter volontairement l’entreprise, en respectant les conditions imposées par la convention collective. Nous visons autour de 15 postes, a indiqué la directrice des communications de La Presse, Florence Turpault-Desroches, dans un courriel envoyé à Radio-Canada.

Dans une lettre adressée aux employés mardi, le vice-président information de La Presse, Éric Trottier, confirme le programme de départs volontaires.

Tout en annonçant l’abolition des 15 postes, M. Trottier indique que la situation demeure difficile, mais nous sommes en train de nous en sortir.

Nous sommes partis, au moment de notre transformation en OSBL en 2018, d'un déficit d’opération qui était littéralement colossal. Nous l'avons réduit de moitié en 2019. Et nous envisageons, pour 2020, un tout petit déficit – des miettes à côté de ce que nous avons connu en 2018. Nous commençons à penser que nous atteindrons un équilibre financier dès le début 2021, lit-on dans la lettre.

La salle de rédaction représente plus de 40 % des dépenses de l’entreprise. Nous sommes donc tenus, une fois de plus, de réduire le nombre de nos employés, écrit M. Trottier.

Ceux qui décideront de partir recevront une indemnité allant de 6 à 12 mois de salaire, selon l’ancienneté. Les partants ont jusqu’au 3 décembre pour signifier leur décision. Ils devront par la suite quitter le journal au plus tard le 31 décembre.

D'autres postes seront abolis dans d'autres secteurs du journal. M. Trottier l'a évoqué dans sa lettre, mais sans donner de précisions : Le même effort, toutes proportions gardées, est demandé aux autres services de l'entreprise.

Le syndicat de La Presse a réagi à cette décision dans un court message.

Ce n'est jamais agréable d'apprendre le départ de collègues, et nous espérons sincèrement qu'il s'agira de la dernière vague de départs, puisque nous souhaitons le maintien de la qualité et de la richesse de l'information à La Presse. Nous sommes cependant satisfaits de l'entente conclue avec l'employeur pour permettre aux employés de partir de façon volontaire, écrit le Syndicat des travailleurs de l'information de La Presse (STIP), affirmant qu'il ne commenterait pas davantage cette nouvelle.

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