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À la recherche de financement pour contrer le myriophylle à épis au lac Massawippi

Le lac Massawippi, vu du village de North Hatley. Il reste un peu de neige sur le lac, mais il est calé. On voit en arrière-plan le parc Dreamland.

Le lac Massawippi, vu du village de North Hatley

Photo : Radio-Canada / Christine Bureau

Radio-Canada

Les premières toiles pour freiner la propagation du myriophylle à épis pourraient être installées dans le lac Massawippi dès l’été prochain. L’organisme Bleu Massawippi lance une campagne de financement pour en faire l’achat.

Bien que le problème ne soit pas nouveau, l’organisme rapporte les premières apparitions de la plante envahissante aux années 1960, la météo clémente des derniers étés en a accéléré la propagation.

Si bien que dans certaines baies, où le lac est peu profond et où les sédiments sont nombreux, le myriophylle à épis est devenu une véritable nuisance pour les riverains. « Même passer en canot, c’est problématique. Évidemment, c’est très très désagréable pour la baignade » rapporte la directrice générale de Bleu Massawippi, Michèle Gérin.  

L’installation de toile de jute, ou d’autres toiles réutilisables, pour étouffer la plante est une solution qui sera mise à l’essai dans le cadre d’un projet-pilote dans Beacon’s Bay. Ce projet coûtera au moins 50 000$. Des plongeurs sont nécessaires pour effectuer les travaux.

On ne va jamais se débarrasser du myriophylle à épis. C’est le malheur avec des plantes envahissantes, elles sont rentrées à présent il faut s’en occuper et ça sera éternel.

Michèle Gérin, directrice générale de Bleu Massawippi

La directrice générale rappelle qu’il ne s’agit pas d’une solution miracle. Puis les bateaux et les pêcheurs devront être prudents pour ne pas arracher les toiles lors de leurs activités. 

Bleu Massawippi lance une campagne de financement pour financer ces toiles, mais aussi pour tous les projets de protection du lac Massawippi.« On veut responsabiliser non seulement les citoyens, mais aussi les grandes entreprises et les municipalités », dit Michèle Gérin. L’objectif est d’amasser 150 000$ au cours de l’année. La comédienne Marina Orsini, qui possède  une maison dans le secteur, sera la porte-parole de cette campagne. 

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