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Surpopulation de l'École secondaire Grande-Rivière : des parents inquiets

Des personnes autour de tables dans un gymnase.

Des parents et des enseignants des établissements de la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais se sont rencontrés pour trouver des solutions à la surpopulation de l'École Grande-Rivière.

Photo : Radio-Canada / Ismaël Sy

Radio-Canada

Une cinquantaine de personnes — parents et enseignants — se sont rencontrées lundi soir pour faire part de leur inquiétude quant au transfert d'élèves de l'École secondaire Grande-Rivière dans le secteur d'Aylmer à Gatineau.

L'École secondaire Grande-Rivière dépassera largement sa capacité l'année prochaine avec plus de 2000 élèves attendus. À cela s'ajoute le fait que la construction de l'École secondaire 040 connaît des retards importants. La Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSPO) étudie donc neuf solutions pour faire face à la surpopulation de l'École secondaire Grande-Rivière.

  • Statu quo
  • Dîner double
  • Horaire condensé (7 h 50 à 14 h)
  • Double horaire
  • 1re secondaire à Trois-Portages
  • Journées de classe prolongées en alternance
  • 1re et 2e secondaire à l’École des Tournesols avec les 5e et 6e années
  • 1re secondaire à l’École des Tournesols avec les 5e et 6e années
  • 1re secondaire à la Petite-Ourse avec le préscolaire et premier cycle du primaire

L'hypothèse la plus probable serait de déplacer les élèves de 1 re secondaire à l'École primaire des Tournesols et ceux de cette école à l'immeuble de la Petite-Ourse.

Il faut voir la faisabilité de tout ça au niveau de l'espace, au niveau de toute l'administration, a commenté le président de la CSPO, Mario Crevier. On est là pour le bien de tous, pas le bien de certains commissaires autour de la table. Si l'idée est bonne, pourquoi pas?

Parents et enseignants ont soulevé bon nombre de questions pendant la rencontre de lundi soir, par exemple sur la charge administrative. Qui s'occupera des élèves de 1 re secondaire? La direction de l'École primaire des Tournesols ou celle de l'École secondaire Grande-Rivière?

Parmi les parents d'élèves, Marie-Ève Savard est la mère d'enfants scolarisés dans les écoles Grande-Rivière et des Tournesols.

Selon elle, le meilleur scénario est le suivant : C'est de déménager les écoles des Tournesols et de la Petite-Ourse dans Petite-Ourse, d'ajouter des modulaires pour contenir tout le monde et de prendre Trois-Portages et de les apporter à Tournesols et de prendre Grande-Rivière et de les apporter à Trois-Portages. C'est une grande logistique. Ce serait la solution la plus sensée pour le bien-être de tout le monde.

Annie Charbonneau, dont le fils rentre en 1 re secondaire, a connu la séparation de l'École des Tournesols et ne souhaite pas que la situation se reproduise.

La dynamique de l'École des Tournesols a été fortement affectée il y a deux ans quand ils ont ouvert l'immeuble de la Petite-Ourse. L'école ne s'en est pas remise, autant la communauté que le personnel, les enseignants, les enfants. Il y a encore des séquelles de ce qui est arrivé il y a deux ans, a-t-elle témoigné.

Frédéric Tremblay redoute aussi le transfert d'élèves de Grande-Rivière vers un autre établissement, ayant dû lui-même jongler avec ses enfants, dont l'un était à l'École primaire de la Petite-Ourse, l'autre à l'École primaire des Tournesols et le dernier à l'école secondaire.

Toutes les rencontres des professeurs sont le 21 novembre au soir. Je ne peux pas être à trois endroits en même temps, a-t-il lancé. Les communications qui nous viennent des écoles sont doublées, sont triplées. C'est dur à gérer.

M. Tremblay dénonce aussi l'absence de transparence et de communication, les parents étant informés de la situation par les médias sociaux et les médias.

Ce qui m'inquiète le plus, c'est que la commission scolaire ne communique pas directement avec les parents. Ils ont nos adresses électroniques, ils ont des façons de nous contacter et ils ne le font pas, a-t-il déploré.

La décision finale sera prise le 15 janvier prochain.

Avec les informations d'Ismaël Sy et d'Antoine Trépanier

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