•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Snapchat vérifie les publicités politiques sur son réseau pour contrer la désinformation

Le logo de l'application Snapchat sur un écran de cellulaire.

Après Facebook et Twitter, Snapchat a dévoilé sa stratégie à l'égard des publicités politiques.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

Agence France-Presse

Les publicités politiques sur Snapchat sont passées au crible pour vérifier qu'elles ne sont pas trompeuses ou fallacieuses, selon ce qu'a confirmé lundi Snap, la maison mère du réseau social.

La plateforme prisée des adolescents et adolescentes n'adopte ainsi ni la stratégie de Facebook – qui autorise la plupart des publicités politiques, même en cas de mensonge – ni celle de Twitter, qui les interdira quasiment toutes.

Nous examinons toutes les publicités, y compris les publicités politiques, a dit le PDG de Snapchat, Evan Spiegel, dans un article publié par CNBC.

Ce que nous essayons de faire, c'est de créer un lieu pour les publicités politiques sur notre plateforme, surtout dans la mesure où nous touchons beaucoup de jeunes, dont certains voteront bientôt pour la première fois. Nous voulons qu'ils puissent être intégrés à la discussion politique, mais nous n'autorisons pas des choses comme la désinformation dans ces publicités.

Evan Spiegel

Snapchat interdit les publicités politiques trompeuses ou fallacieuses et a une équipe chargée de décortiquer ces messages commandités pour s'assurer qu'ils n'enfreignent pas la réglementation du réseau social.

À la fin d'octobre, Twitter avait lancé un énorme pavé dans la mare en annonçant que le réseau social n'accepterait plus aucune publicité à caractère politique où que ce soit dans le monde. La plateforme californienne a néanmoins indiqué vendredi qu'elle exempte les bonnes causes, comme la défense de l'environnement ou la promotion de l'égalité sociale, de cette interdiction.

Au sein de Twitter, ces règles entreront en vigueur à partir du 22 novembre.

Au sein de Facebook, on prône l'inverse. Mark Zuckerberg, le patron-fondateur du premier réseau social au monde, a récemment défendu les messages politiques sur sa plateforme, y compris s'ils comportaient des mensonges ou des contre-vérités, au nom de la liberté d'expression.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Réseaux sociaux

Techno