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Écrasement d'un hydravion d'Air Saguenay : le BST se défend

Un hydravion.

L'appareil de type Beaver, propriété d'Air Saguenay, transportait sept personnes.

Photo : Rémi Tremblay

Radio-Canada

Le Bureau de la sécurité des transports (BST) du Canada rappelle qu’il n’est pas de son ressort de sécuriser un appareil à la suite d’un écrasement comme celui survenu au lac Mistastin en juillet dernier, causant la mort de sept personnes.

L’organisme a réagi aux critiques formulées dimanche par le président d’Air Saguenay, Jean Tremblay. L’entreprise est propriétaire de l’hydravion de type Beaver qui s’est abîmé au Labrador.

Sur les ondes de Radio-Canada, Jean Tremblay a laissé entendre que si le BST avait récupéré la carlingue avant qu’elle sombre, le portrait de situation serait plus clair aujourd’hui.

Des sept personnes qui se trouvaient à bord, seulement quatre ont été retrouvées.

Le BST a répondu aux critiques de Jean Tremblay en disant que les activités de recherche et de sauvetage ne relèvent pas de l’organisme.

Une carte montrant le lieu de l'accident

L'appareil devait se poser près du lac Mistastin, mais n'est jamais arrivé à destination.

Photo : Radio-Canada

Le BST assure la coordination avec les organismes de première intervention tels que la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et les unités du ministère de la Défense et avec les compagnies d’assurance afin de récupérer l’épave, une fois que celle-ci est localisée, a précisé par courriel Josée Coallier, gestionnaire aux communications stratégiques.

Conditions difficiles

La porte-parole ajoute que dans le cas de l’accident d’Air Saguenay, l’éloignement des lieux, conjugué à des conditions météorologiques difficiles, a posé des problèmes logistiques, ce qui a retardé l’arrivée des premiers intervenants et du BST. Dans l’intervalle, l’aéronef a donc coulé.

Le BST rappelle que plusieurs des intervenants appelés en renfort, dont des policiers et des militaires, n’ont pu se rendre sur les lieux avant quelques jours.

La famille de l’une des victimes, le guide de pêche Clifford Randell, poursuit Air Saguenay. L’avocat au dossier plaide que l'accident a été provoqué par une erreur de pilotage.

D'après les informations de Mélissa Savoie-Soulières

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