•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Transports Canada enquête sur le déraillement à Bolton-Ouest

Les wagons qui ont déraillé à Bolton-Ouest.

Les wagons qui ont déraillé samedi ont été déplacés à Bolton-Ouest.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Marcoux

Radio-Canada

Deux inspecteurs de Transports Canada sont à Bolton-Ouest lundi pour enquêter à la suite du déraillement de six wagons de la Central Maine and Quebec Railway samedi en fin d'après-midi.

Selon Transports Canada, un ordre ministériel émis le 6 septembre dernier imposait des mesures à la Central Maine & Quebec Railway (CMQR). Le tronçon à Bolton-Ouest était touché par ces mesures.

La dernière inspection de Transports Canada remonte aux 9 et 10 septembre.

Dans un courriel, Transports Canada indique également que la CMQR a terminé son test ultrasonique du mois d'octobre. Les résultats ont été analysés par Transports Canada. La CMQR confirme que tous les défauts qui ont été trouvés lors du test d'octobre ont été réparés, peut-on lire dans le message.

Louis Villeneuve, président de l'Alliance du corridor ferroviaire Estrie-Montérégie interpelle le gouvernement fédéral. Je pense que c'est un autre message très clair que cette voie-là n'est pas sécuritaire et qu'il faut être dans l'action. Ce ne sont pas les municipalités qui ont le pouvoir de dire "tu vas faire ça", mais ce sont le gouvernement fédéral et Québec, a résumé Louis Villeneuve, aussi maire de Bromont.

La ministre Isabelle Charest et le maire de Bolton-Ouest, Jacques Drolet, devant les wagons qui ont déraillé.

La ministre Isabelle Charest a constaté l'ampleur des dégâts lundi. On la voit aux côtés du maire de Bolton-Ouest, Jacques Drolet.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Marcoux

La députée de Brome-Missisquoi, Isabelle Charest, s'est rendue sur les lieux pour constater l'ampleur des dégâts.

Je pense que c'est un signal très important qui va servir à faire des pressions sur le gouvernement. Là, on est chanceux parce qu'il n'y avait pas de passagers et qu'il n'y a pas eu de déversement de matières dangereuses. On s'en sauve quand même assez bien, mais il reste qu'il y a une grosse problématique qui doit être vue et on doit pallier la situation, a-t-elle dit.

Louis Villeneuve a précisé qu'à 300 mètres du déraillement, il y avait des wagons de propane de stationnés.

La cause du déraillement n'est pas connue pour le moment. Les conclusions du Bureau de la sécurité des transports du Canada seront connues d'ici 200 jours.

Les wagons ont été déplacés et on s'affaire à réparer les rails.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Estrie

Accidents et catastrophes