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Lassées du train léger, des Ottaviennes se rendent au travail avec d'autres moyens

À vélo, à pied ou en covoiturage, des Ottaviens ont trouvé un système D pour échapper aux ratés du train léger

Une femme avec un casque de ski.

Sarah Burger devait prendre le train léger tous les matins, mais en raison de pannes constantes, elle a décidé de se mettre au vélo d'hiver.

Photo : Radio-Canada / Idil Mussa

Radio-Canada

Après les semaines de ratés du train léger, des Ottaviens ont décidé d’abandonner complètement le système de transport en commun de la ville et ont trouvé d'autres moyens pour se rendre à leur lieu de travail.

La cycliste

Résidente d'Ottawa, Sarah Burger, a été l'une des premières à adopter le train léger, pensant en faire son principal moyen de transport pour se rendre à son travail et en revenir.

Chaque fois que j'arrivais à la station Bayview, tous les trains étaient bondés ou vous ne pouviez jamais vraiment compter sur le service, a-t-elle expliqué.

Je suis déçue. Je veux que le train léger fonctionne parce que je pense que c'est une bonne chose pour Ottawa. Mais je ne vois pas de fin pour les retards. En attendant, je continue à faire du vélo

Sarah Burger

Mme Burger a décidé de se mettre au vélo d'hiver. Et elle se dit beaucoup plus heureuse désormais.

J'arrive au travail et je suis de bonne humeur, et pas de mauvaise humeur parce que j'ai été serrée comme une sardine dans un train, a-t-elle raconté.

La covoitureuse

Emilee Beauchamp vit à Stittsville, au sud-ouest d'Ottawa. Elle fait du covoiturage dès qu'elle le peut pour éviter de prendre le train léger.

Mon problème principal avec le train léger, c'est l'entassement. Je ne suis pas quelqu'un qui aime les grandes foules, a-t-elle argumenté.

Une femme en entrevue à Radio-Canada.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Emilee Beauchamp a choisi le covoiturage pour éviter le train léger.

Photo : Radio-Canada / Idil Mussa

Comme beaucoup d'usagers du train léger, elle a été contrainte de faire des trajets à pied à plusieurs reprises.

J'ai quitté Pimisi parce que le train avait 17 minutes de retard, a-t-elle expliqué.

Elle aimerait faire davantage de covoiturage, mais elle n'a pas son propre véhicule. Elle s'est donc créé un CV de covoiturage pour inciter d'autres personnes à en faire.

[Je] l'ai écrite comme une annonce. Elle présente mon horaire de travail, mon numéro de téléphone, mon adresse courriel pour les personnes qui souhaitent faire du covoiturage avec moi, a-t-elle détaillé.

La marcheuse

Résidente du Vieil Ottawa-Est, Ashley Whiteside a choisi de rendre à son lieu de travail à pied. Chaque matin, Mme Whiteside parcourt les 3,5 kilomètres qui la séparent de la rue Wellington pour prendre un autobus de la STO qui l'amène à son bureau, à Gatineau. Cette marche lui prend environ 40 minutes.

Une femme en entrevue avec CBC.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Ashley Whiteside marche puis prend le bus pour se rendre à son travail.

Photo : Radio-Canada / Idil Mussa

Avant, elle se rendait à la station Lees, à seulement 20 minutes de chez elle, puis montait dans le train léger pour se rendre au centre-ville.

Elle se trouve chanceuse de ne pas avoir à compter sur OC Transpo.

Depuis sa mise en service, le train léger a connu toute sorte de problèmes, allant de retards à une fissure dans la soudure d'un rail, en passant par des pannes constantes.

Avec les informations de Idil Mussa, de CBC

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Ottawa-Gatineau

Transport en commun