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Un Salon sur les services destinés aux enfants ayant des besoins particuliers à Rimouski

Des gens discutent et prennent des informations.

Les réseaux de l'éducation et de la santé et divers organismes étaient représentés dans des kiosques.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Radio-Canada

La Commission scolaire des Phares tenait dimanche le Salon des services destinés aux enfants ayant des besoins particuliers et aux élèves en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, aussi appelés EHDAA, et à leurs parents à l'école Paul-Hubert de Rimouski.

Les participants ont pu s’informer sur les différents parcours scolaires possibles pour les enfants vivant avec un handicap ou présentant des difficultés d’apprentissage.

Pour le co-porte-parole de l’événement et président de la Commission scolaire des Phares, Gaston Rioux, il importe de briser l’isolement vécu par ces parents.

On le sait, avoir le diagnostic d’un problème pour son enfant, ce n’est jamais facile, rappelle-t-il. On voulait leur présenter les services qui sont à leur portée et tout ce qu’on peut leur donner comme outils pour que leurs enfants puissent se développer.

M. Rioux tient aussi à rappeler que les jeunes ont tous accès à la réussite. Il faut qu’on s’engage, nous et les parents, à travailler vers un même objectif, insiste-t-il.

Pour y arriver, il faut bien connaître les besoins des enfants, ainsi que les services disponibles.

Des parents discutent devant des kiosques installés à l'école Paul-Hubert.

Les parents ont reçu des informations sur les services offerts dans la région.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

On a besoin encore de beaucoup de financement pour soutenir ces jeunes-là, ajoute M. Rioux.

On a un message à envoyer au Ministère. C’est pas le temps de jouer dans les structures, c’est le temps de favoriser la réussite de nos jeunes.

Gaston Rioux, co-porte-parole du Salon et président de la Commission scolaire des Phares

Il y a un grand impact négatif au projet de loi 40, c’est qu’il n’y a pas de représentant de parents d’enfants ayant des besoins particuliers à l’intérieur du supposé conseil d’administration, soulève M. Rioux.

Le projet de loi 40 vise à modifier la Loi sur l’instruction publique sur l'organisation et la gouvernance scolaires, notamment pour abolir les commissions scolaires.

Ça démontre l’improvisation qu’a eue le ministre de l’Éducation en déposant son projet de loi, observe-t-il.

Le président ajoute qu’une pétition circule actuellement afin d'obtenir une meilleure représentation des parents d’enfants en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage.

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