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Les coquerelles toujours bien présentes à l’école Notre-Dame, à Hull

La façade de l'école Notre-Dame, à Gatineau, en hiver.

L'école Notre-Dame a été fermée en octobre pour des traitements d'extermination des coquerelles.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’école Notre-Dame, dans le secteur de Hull, est toujours aux prises avec des coquerelles, bien que la Commission scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSPO) ait fermé l’établissement le mois dernier pour procéder à des traitements d'extermination.

En octobre, la CSPO a contraint les élèves de l’école Notre-Dame à rester chez eux durant deux jours, le temps que des exterminateurs procèdent à des traitements pour enrayer la vermine qui s’y était installée.

Les efforts déployés le mois dernier n’ont cependant pas été suffisants pour se débarrasser des insectes.

Les professeurs sont inquiets, évidemment. On sait qu’on traite, on sait qu’on prend les mesures nécessaires, mais il y a toujours le danger de l’amener chez soi [...] Les professeurs, eux, doivent prendre aussi des mesures pour ne pas en ramener à la maison, a noté la présidente du Syndicat de l’enseignement de l’Outaouais, Suzanne Tremblay.

Mme Tremblay accorde l'entrevue devant une pancarte affichant le nom du syndicat.

Suzanne Tremblay, présidente du Syndicat de l’enseignement de l’Outaouais (archives).

Photo : Radio-Canada

Le président de la CSPO, Mario Crevier, pense pour sa part que l’inverse du phénomène décrit par Mme Tremblay pourrait être à l’origine du problème.

Les coquerelles, l’école n’en fait pas pousser, c’est certain! Donc ça arrive par le sac d’école, a-t-il avancé, ajoutant que le compostage à Notre-Dame pourrait aussi y être pour quelque chose.

C’est un problème récurrent, toutes les années on les a. C’est certain qu’en enlevant le compost à l’école, ça va éliminer une source de contamination.

Mario Crevier, président de la Commission scolaire des Portages-de-l’Outaouais
M. Crevier en entrevue lors de la rencontre des commissaires le 22 août 2019.

Mario Crevier, président de la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Travailler de concert

Il y a des traitements réguliers qui ont lieu pour ne pas que le problème devienne plus grand. Je sais que dans les prochains mois, il y a des traitements une fois par mois pour contrôler le problème, a souligné le président du conseil d’établissement de l’école Notre-Dame, Olivier Rousseau, qui n’est pas inquiet de la présence de coquerelles.

Olivier Rousseau en entrevue devant une école en hiver.

Olivier Rousseau préside le conseil d'établissement de l'école Notre-Dame.

Photo : Radio-Canada

Tant pour le syndicat que pour la CSPO, il importe d’établir une collaboration plus large pour réellement mettre un terme à la présence de coquerelles. On ne peut pas être trop sensibilisés à ce problème-là, croit M. Rousseau. Je pense que ça ne devrait pas être nécessairement l’école, mais même la commission scolaire qui ait un programme par rapport à ça, parce que c’est un problème qui peut faire des ricochets.

[Il faut voir] s’il y a un travail avec la Ville qui peut être fait aussi, parce qu’il y a de multiples sources de venues des coquerelles dans une école, a fait valoir pour sa part Mme Tremblay.

À compter de vendredi, la CSPO va profiter d’une fin de semaine de trois jours prévue à son calendrier pédagogique pour procéder à de nouveaux traitements d’extermination.

Avec les informations de Jérôme Bergeron

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