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Un Britanno-Colombien retrouve la garde de son chien après une longue dispute avec son ex

Un chien brun en pleine course dans un champ.

Harlen est un Braque hongrois, une race active connue pour sa grande loyauté.

Photo : Ian Birmie

Radio-Canada

Un homme de Pemberton a retrouvé la garde de son chien après une bataille de plusieurs mois avec son ex-petite amie.

Le tribunal de résolution civile de la Colombie-Britannique a récemment décidé que Ian Birnie était le propriétaire légitime du chien, même si lui et son ex-conjointe affirmaient chacun en être le principal pourvoyeur.

Le couple a décidé d’adopter un chiot en novembre 2016. Lors de la séparation six mois plus tard, il a été entendu entre les deux anciens amoureux que la garde du chien ainsi que les dépenses le concernant seraient partagées.

Après 18 mois de garde partagée, la relation entre Ian Birnie et son ancienne conjointe s’est envenimée. Sans expliquer pourquoi, elle a alors décidé de garder le chien de façon permanente.

Un bien, pas un enfant

La majorité des provinces canadiennes considère les animaux de compagnie comme des biens indépendamment de qui pense offrir les meilleurs soins ou qui est le plus attaché à l’animal.

« La loi est claire, les animaux de compagnie ne peuvent pas être considérés comme des membres de la famille », a indiqué, dans le jugement, la membre du tribunal de résolution civile Shelley Lopez.

Le tribunal a tranché en faveur de Ian Birnie car il a pu fournir une preuve sous forme de messages textes montrant qu’une entente avait été passée avec son ex-copine avant qu’elle décide de garder l’animal. 

En échange d’un paiement de 1950 dollars, elle acceptait qu’il garde le chien de façon permanente. 

Un chien brun assis au bout d'une embarcation qui flotte sur un plan d'eau.

Les anciens amoureux ont tous deux plaidé devant le tribunal de résolution civile pour la garde exclusive du chien Harlen.

Photo : Ian Birmie

Selon l’avocate de Ian Birnie, Rebeka Breder, les cas de garde d’animaux sont de plus en plus fréquents.

« Les gens ont de moins en moins d’enfants. Ils considèrent donc leurs animaux de compagnie comme leurs enfants », fait-elle remarquer.

L’avocate suggère aux couples qui veulent adopter un animal de préparer un accord détaillé sur ce qui arrivera en cas de séparation. 

Le plus facile selon elle : le faire par courriel parce que le format est facile à conserver et retrouver.

Avec les informations de Maryse Zeidler

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Colombie-Britannique et Yukon

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