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Le ménage n'est toujours pas terminé dans la foulée du scrutin du mois dernier

Des pancartes électorales ont été installées sur des poteaux.

Des pancartes de la candidate bloquiste défaite Valérie Tremblay ont notamment été aperçues à proximité de l'Université du Québec à Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Même si la plus récente élection générale remonte au 21 octobre, des pancartes de certains candidats traînent toujours à droite et à gauche dans la région.

Certains de ces vestiges électoraux se trouvent à Saguenay.

Pourtant, selon le directeur des communications et des relations avec les citoyens de cette ville, Jeannot Allard, ils auraient dû disparaître au plus tard 15 jours après le scrutin.

Selon M. Allard, tout candidat retardataire pourrait théoriquement se faire refiler la facture associée au retrait de ses pancartes.

Personne n’a l’intention de se rendre là, a-t-il assuré.

Il a ajouté que si les pancartes restantes ne sont pas enlevées dans un horizon rapproché, les procrastinateurs recevront des coups de fil et peut-être même des avis écrits pour les inciter à passer à l’action.

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Saguenay–Lac-St-Jean

Politique fédérale