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L'Association des locataires de Sherbrooke s'oppose toujours au dépôt de garantie

Une affiche de logement à louer.

Une affiche de logement à loueré

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'Association des locataires de Sherbrooke demande à nouveau à Québec de ne pas légaliser le dépôt de garantie, qui permettrait aux propriétaires de logements de réclamer des montants visant à les protéger en cas de bris causé par le locataire.

La ministre des Affaires municipale et de l'Habitation, Andrée Laforest, étudie la possibilité de permettre aux locateurs de demander de tels montants lors de la signature d'un bail.

Un non-sens selon Alain Roy, intervenant communautaire à l'Association des locataires. Il déplore aussi que cette technique soit déjà utilisée même si elle est pour le moment illégale.

C'est présenté comme quelque chose qui sera remboursé un jour ou l'autre lorsqu'ils vont quitter, et les propriétaires vont le faire, mais souvent, les locataires vont devoir emprunter de l'argent à quelqu'un ou se serrer la ceinture pendant deux mois et négliger des besoins essentiels, dénonce Alain Roy.

Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), qui vient à la défense des locataires, estime que cette mesure serait un « frein » pour l'accès aux logements.

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