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La Fédération des enseignants demande la conciliation dans son conflit avec la province

Patrick Maze en conférence de presse.

Le président de la Fédération des enseignants de la Saskatchewan, Patrick Maze, affirme que la taille et la composition des classes doivent être discutées dans le cadre des négociations avec la province et non pas à l'aide d'un comité regroupant plusieurs intervenants.

Photo : Bryan Eneas/CBC

Radio-Canada

Étant incapable de parvenir à une entente avec la province en ce qui a trait à une nouvelle convention collective, la Fédération des enseignants de la Saskatchewan (STF) demande la présence d’un conciliateur afin de dénouer l’impasse.

Le président de la STF, Patrick Maze, indique que l’organisation n’a d’autre choix que d’enclencher ce processus parce que le gouvernement n’a pas tenu compte des trois grandes exigences de la STF.

La Fédération exige une augmentation salariale de 2 % pour la première année de la convention collective et de 3 % pour les deux années suivantes. Elle veut aussi que la taille et la composition des classes dans les écoles de la province soient revues à la baisse et que les enseignants suppléants puissent bénéficier d’un contrat de travail.

Le gouvernement de la Saskatchewan offre plutôt aux enseignants une augmentation salariale de 2 % en 2020 et en 2021. Il propose de verser un montant de 1500 $ à chaque enseignant qui travaille à temps plein durant l’année scolaire 2019-2020.

Le ministre de l’Éducation de la Saskatchewan, Gordon Wyant, a annoncé la semaine dernière que le gouvernement créerait un comité chargé d’élaborer une stratégie sur la taille et la composition des classes de la maternelle à la 12e année.

Il avait invité la STF à soumettre le nom de quelques représentants de l’organisation afin de siéger à ce comité, mais la Fédération a refusé de se joindre au projet.

Nous ne croyons pas en ce comité. Il y a tellement de problèmes liés à la taille et à la composition, affirme Patrick Maze.

Pression supplémentaire?

Selon M. Maze, les récentes ententes conclues entre le gouvernement de la Saskatchewan et d’autres syndicats de bon nombre de sociétés d’État comme Directwest et SecurTek n’auront aucune incidence sur les négociations avec la province.

Il n’y a aucune pression pour en venir à une entente, insiste-t-il.

Patrick Maze n’a pas dévoilé les plans de la Fédération dans l’éventualité où la conciliation ne permettait pas aux deux parties de conclure une entente sur une nouvelle convention collective.

Le gouvernement de la Saskatchewan envisage de faire des commentaires sur la demande de la Fédération dans la journée de jeudi.

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