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Une Trifluvienne rêve aux Olympiques en canoë-kayak

Anne-Sophie Lavoie-Parent espère se qualifier pour l'équipe olympique canadienne de canoë-kayak.

Anne-Sophie Lavoie-Parent espère se qualifier pour l'équipe olympique canadienne de canoë-kayak.

Photo : Gracieuseté

Catherine Bouchard

Une athlète d'origine trifluvienne en canoë C2 rêve aux Olympiques. Anne-Sophie Lavoie-Parent vient de recevoir la bourse FACE d'un montant de 10 000 $ qui permet de soutenir une cinquantaine d'athlètes canadiens.

La jeune femme de 21 ans s'entraîne cette saison dans l'espoir de faire partie de l'équipe canadienne pour les Jeux de Tokyo 2020.

Les essais nationaux sont en avril prochain et d'ici là, elle met toute la gomme pour se qualifier avec sa partenaire Ontarienne Rowan Hardy-Kavanagh.

C'est sûr, ce serait un très bel objectif. Il va falloir ajuster les choses. On est encore au début de la saison. Il y a beaucoup de choses qui pourraient se passer, mais ce serait un objectif, avance la canoéiste.

L'athlète se concentre cette année sur son sport et ses études en médecine qu'elle commence à l'Université de Montréal.Est-elle la prochaine Laurent Duvernay-Tardif? La canoéiste espère réussir à aussi bien conjuguer ses deux passions.

Je viens de terminer un bloc d'anatomie et la chirurgie m'appelle beaucoup en ce moment. Et j'aime beaucoup la médecine d'urgence aussi. Alors quelque chose qui va me permettre d'autant bouger, autant que dans le sport, élabore Mme Lavoie-Parent.

C'est l'amour de la vitesse qui pousse l'athlète à constamment persévérer dans son sport. Elle pagaie depuis l'âge de 7 ans. L'athlète a d'ailleurs terminé 3e avec sa partenaire à la course du 500 mètres des Jeux panaméricains l'été dernier.

Moi, je me sens des fois un peu comme dans Mario Kart, quand tu passes sur une accélération arc-en-ciel. Ça va super vite.

Anne-Sophie Lavoie-Parent

On dirait que ça dure cinq secondes, même si ça dure deux minutes, indique l'athlète.

La Trifluvienne Anne-Sophie Lavoie-Parent a terminé 3e au 500 mètres C2 des Jeux panaméricains de Lima au Pérou.

La Trifluvienne Anne-Sophie Lavoie-Parent a terminé 3e au 500 mètres C2 des Jeux panaméricains de Lima au Pérou.

Photo : Gracieuseté

Laurence Vincent-Lapointe

Impossible de parler de canoë, sans évoquer le résultat positif à un test antidopage de la championne du monde chez les seniors, Laurence Vincent-Lapointe.

Elle est suspendue depuis août et tente de prouver qu'elle aurait ingéré par erreur du ligandrol. Cette annonce avait semé une onde de choc dans le monde du canoë-kayak.

Anne-Sophie Lavoie-Parent s'entraîne au même centre. Questionnée sur le sujet, le malaise est palpable.

Ça a été difficile. La seule chose que je pourrais dire, c'est que nous on est derrière Laurence à 100 %. C'est notre Laurence nationale. On la connaît tous depuis qu'on est tout petit. On est derrière elle à 100 %.

Est-ce que ce dossier a entaché la réputation du sport? Difficile à dire, mais l'athlète avoue être souvent interrogée sur le sujet.

Ils posent des questions pour savoir : "Est-ce que c'est commun dans le sport?" Mais c'est très difficile à dire. Je pense vraiment que c'est impossible de dire : "Ah oui je le sais, parce que j'ai vu quelqu'un..." C'est un sujet qui est très tabou dans le sport, qui n'est pas abordé beaucoup, estime Anne-Sophie Lavoie-Parent.

Cette habituée des championnats du monde junior entend bien faire sa marque chez les seniors et peut-être, un jour, aux Olympiques.

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Mauricie et Centre du Québec

Canoë-kayak