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Les employés de la résidence le Monastère d'Aylmer cessent les lignes de piquetage

Des employés vêtus de chandails jaunes manifestent avec des drapeaux et des pancartes devant l'entrée de la résidence.

Les employés de la résidence pour personnes âgées Le Monastère ont déclenché le 30 septembre dernier (archives).

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

Des employés de la résidence le Monastère d'Aylmer ont interrompu le piquetage qui durait depuis le 30 septembre pour réclamer de meilleures conditions salariales.

La grève n'est pas interrompue, la grève a toujours cours. Mais en levant les lignes de piquetage et en tendant la main à l'employeur, on suppose que si l'employeur veut démontrer son sérieux dans ce processus de négociation, il va convoquer une rencontre et nous, on s'y présentera et on discutera, a expliqué Stéphane Lacroix, directeur des communications du syndicat des Teamsters.

Dans les faits, aucune rencontre n'est prévue pour le moment entre les parties patronale et syndicale.

Au moment où on se parle, il n'y a pas de pourparlers prévus à court terme. On espère avoir des nouvelles très bientôt de l'employeur, a ajouté M. Lacroix.

Selon le directeur des communications, les résidents du Monastère ont demandé à la direction de retourner à la table des négociations par le biais d'une pétition.

Le salaire au coeur des demandes

Les 110 employés de la résidence sont sans contrat de travail depuis avril dernier.

La pierre d'achoppement principale est le salaire. Selon Stéphane Lacroix, les préposés aux bénéficiaires gagnent pour le moment de 14 $ à 15 $ de l'heure. Les syndicats demandent une augmentation substantielle de 3 $ à 4 $.

Depuis le début de la grève, six employés ont quitté leur poste. Au moment où on se parle, plusieurs dizaines d'autres travailleurs songent sérieusement à passer à l'action et à quitter leur emploi au Monastère, a ajouté M. Lacroix.

La direction a donc recours à des agences pour pallier le manque de salariés.

L'employeur se retrouve à payer plus cher des gens qui proviennent d'agences que s'il négociait la convention collective. [...] On l'invite [...] à retourner à la table des négociations parce que c'est beaucoup plus avantageux pour lui, a conclu M. Lacroix.

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