•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Alexandre Cusson confirme son intérêt pour la chefferie du Parti libéral du Québec

Alexandre Cusson.

Alexandre Cusson a remis mardi sa démission à titre de président de l'UMQ.

Photo : Radio-Canada / VINCENT ARCHAMBAULT CANTIN

Radio-Canada

Au lendemain de sa démission à la présidence de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Alexandre Cusson a confirmé qu’il est en réflexion quant à briguer ou non la chefferie du Parti libéral du Québec (PLQ).

Si je prends la décision de plonger dans ce projet-là, c’est que je sais que je pourrais y faire une différence et que je pourrai gagner, a-t-il élaboré mercredi au micro de Facteur matinal.

Celui qui est aussi maire de Drummondville depuis 2013 a expliqué avoir remis sa démission à titre de président de l’UMQ pour éviter d’entacher son intégrité ou celle de l’organisation.

Alexandre Cusson a récemment acheté sa carte de membre du PLQ, selon ce qu’a appris Radio-Canada.

Il a d’ailleurs confirmé son intention de prendre part au congrès prévu à Sherbrooke les 23 et 24 novembre, un événement qui lancera la course. Je pense que le Conseil général pourrait être un point tournant dans cette réflexion, sans nécessairement y faire d’annonce, a-t-il souligné.

Une femme souriante, entourée de trois hommes et d'une femme qui l'applaudissent.

La députée de Saint-Henri–Sainte-Anne, Dominique Anglade, en conférence de presse lors de l'annonce de sa campagne pour prendre la tête du Parti libéral du Québec (PLQ), le 27 juin 2019.

Photo : Radio-Canada

Jusqu’ici, l’ancienne ministre Dominique Anglade se dirigeait vers un couronnement à la chefferie du PLQ, au grand dam de nombreux militants libéraux, soulignait mardi le correspondant parlementaire Mathieu Dion.

Outre Dominique Anglade, les députés Marwah Rizqy et Gaétan Barrette ont aussi fait part de leur intérêt pour la chefferie du PLQ.

Un « agneau sacrificiel » pour le PLQ?

Le chef du Bureau parlementaire de Radio-Canada, Sébastien Bovet, a souligné en entrevue à Facteur matinal que les pourparlers entourant une éventuelle candidature d’Alexandre Cusson étaient un secret de polichinelle à Québec.

L’analyste parlementaire a souligné que les discussions dans les corridors de l’Assemblée nationale laissent entendre que le prochain chef du Parti libéral du Québec pourrait être un « agneau sacrifié », parce que les sondages laissent à penser que la Coalition avenir Québec (CAQ) pourrait sortir gagnante des prochaines élections en 2022.

Plan panoramique de l'immeuble sous un ciel gris.

L’hôtel du Parlement, à Québec, où siège l’Assemblée nationale, en juin 2019

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Selon cette conjecture, les candidats ne se presseraient pas au portillon, souligne-t-il, parce que le prochain chef du PLQ risque de perdre ses élections et d’être remplacé par un autre pour les élections de 2026.

Alexandre Cusson n’adhère pas à cette vision des choses. En politique, on dit que six mois, c’est une éternité; imaginez trois ans! On doit prendre compte [le] contexte politique quand on prend une décision, mais il faut le faire pour des idées d’abord.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Mauricie et Centre du Québec

Politique provinciale