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Guy Laliberté accusé en Polynésie française pour culture de cannabis

Le milliardaire québécois utilise cette drogue à des fins médicales et personnelles, selon sa société.

Il porte des lunettes fumées et un chapeau. Il sourit.

Guy Laliberté sur son île, en juillet dernier

Photo : Getty Images / MIKE LEYRAL

Radio-Canada

Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil, a été accusé mercredi de culture, de détention et usage de cannabis sur son atoll privé en Polynésie française, a confirmé son avocat à Radio-Canada.

Il a été libéré sous condition par la justice française autour de 19 h 30, heure de Montréal.

M. Laliberté peut quitter le pays, mais il devra se présenter en cour lorsqu'on lui demandera de le faire. Il lui est interdit de communiquer avec une personne en particulier.

Selon son avocat, il s'agit d'une accusation sans grave conséquence qui pourrait lui valoir une légère peine de prison avec sursis. Et possiblement une amende.

M. Laliberté, qui s'est rendu volontairement à la gendarmerie, se dissocie complètement de toute rumeur l'impliquant de près ou de loin dans la vente ou le trafic de stupéfiants, précise son entourage. Il utilise ce cannabis à des fins médicales et strictement personnelles.

Les enquêteurs veulent savoir si la drogue retrouvée a fait l'objet d'un trafic.

Selon les premières informations, les policiers avaient interpellé un proche du milliardaire québécois en possession de drogue. Ils ont alors trouvé des photos des plantations dans son téléphone portable.

Le cannabis était cultivé dans un conteneur fermé à clé. À Nukutepipi, tout le monde le sait, selon un des 120 employés de cet atoll privé du Pacifique, cité par l’AFP.

Guy Laliberté a déjà investi dans le cannabis médicinal au Canada.

La loi française prévoit que l'usage illicite de l'une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d'un an d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende. Les personnes coupables de ce délit encourent également, à titre de peine complémentaire, l'obligation d'accomplir un stage de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants, selon les modalités fixées à l'article 131-35-1 du code pénal, stipule le Code de la santé publique (Nouvelle fenêtre).

Avec les informations de Agence France-Presse

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