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Avis d’évacuation suspendu pour la Première Nation de Bearskin Lake

Un embâcle sur une rivière.

L’embâcle le long de la rivière Severn en aval de la communauté a poussé la Première Nation à déclarer l’état d’urgence dimanche.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Radio-Canada

Le niveau de la rivière Severn a commencé à diminuer et une évacuation de la communauté n’est pas nécessaire pour le moment, selon la Nation Nishnawbe Aski (NAN).

Sur sa page Facebook, NAN fait le point à la suite de la déclaration d’état d’urgence du 10 novembre.

La planification en ce qui a trait à une évacuation se poursuit tout de même, mais le chef de la Première Nation de Bearskin Lake, Rodney McKay, a confirmé qu’il n’y a pas lieu de quitter la communauté pour le moment, lit-on sur Facebook.

La communauté utilise ses propres ressources pour remplir des sacs de sable, afin de protéger des infrastructures essentielles comme l’usine de traitement d’eau.

Des efforts sont aussi déployés pour trouver d’autre main-d’œuvre et d'autres équipements.

Des gens qui se promènent dans un gymnase et qui se préparent à manger.

La ville de Kapuskasing est habituée de recevoir des centaines de personnes évacuées de leurs communautés, notamment lors du dégel printanier sur la côte ouest de la baie James.

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

Des routes sont encore inondées et la route menant à l’aéroport est praticable seulement pour les gros camions.

La piste de décollage est utilisable, et un hélicoptère est en attente si jamais il fallait sortir des gens de la communauté, poursuit le message sur Facebook.

Des agents supplémentaires du service de police NAPS ont été envoyés dans la Première Nation de Bearskin Lake afin d’assurer la sécurité.

Dans l’éventualité d’une évacuation, la ville de Kapuskasing est prête à recevoir des gens.

Des vols de surveillance du ministère des Richesses naturelles et des Forêts effectuent des vols de reconnaissance pour surveiller l’embâcle sur la rivière Severn en compagnie du chef McKay.

Les autorités n’excluent pas l’utilisation d’explosifs ou de matériel lourd pour dégager l’embâcle.

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