•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Plainte pour harcèlement : le chef adjoint de la police d’Ottawa nie les allégations contre lui

Uday Jaswal en entrevue avec un médias.

Le chef adjoint du Service de police d'Ottawa, Uday Jaswal (archives).

Photo : Radio-Canada

CBC

Le chef adjoint du Service de police d’Ottawa (SPO), Uday Jaswal, a déposé sa défense en réponse à une plainte déposée à son endroit plus tôt cette année. M. Jaswal nie avoir saboté les tentatives de la plaignante de devenir agente de police et ajoute que le mari de la plaignante a tenté de l’extorquer.

Dans ses documents de défense, le policier allègue que le partenaire de la plaignante s’est vanté d’avoir des connexions au sein du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. Ce dernier l’aurait menacé de porter plainte contre lui s’il n’aidait pas la plaignante à obtenir la promotion qu’elle convoitait.

Cette femme a déposé une plainte plus tôt cette année selon laquelle Uday Jaswal lui aurait fait des demandes répétées de rendez-vous et aurait eu un contact physique indésirable avec elle, entre autres.

Le chef adjoint du SPO aurait torpillé volontairement l’application de la plaignante à un poste d’agente au sein du Service de police d'Ottawa en guise de représailles pour ses avances rejetées.

M. Jaswal avance pour sa part qu’il avait une amitié de longue date avec la plaignante et qu’il ne lui a pas fait d’autres avances après avoir appris qu’elle était déjà dans une relation amoureuse.

Quant au contact physique non désiré, les faits seraient survenus lors d’une fête de départ à la retraite plus tôt cette année. La femme allègue que M. Jaswal lui a intentionnellement touché les mains, l’abdomen et les hanches, tandis que le policier affirme avoir trébuché en se frayant un chemin dans la foule.

La plaignante souhaite recevoir 250 000 $ pour avoir été lésée, en plus d’une reconnaissance publique des méfaits commis à son endroit. Elle désire également que les policiers reçoivent de la formation approfondie sur le harcèlement sexuel.

En septembre, la Commission des services policiers d’Ottawa a indiqué avoir demandé à la Commission civile de l’Ontario sur la police d’enquêter sur la plainte, de lui rapporter ses découvertes et de déterminer s’il y a matière à suspendre M. Jaswal.

Au moment d’écrire ces lignes, M. Jaswal et son avocat ont souligné que le policier n’a pas été suspendu et n’a pas été relégué à des tâches administratives.

Avec les informations de CBC

Ottawa-Gatineau

Procès et poursuites