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Instagram teste les mentions J'aime masquées aux États-Unis

Des personnes sur leur téléphone devant le logo d'Instagram.

Une étude conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center a montré que 72 % des adolescents et adolescentes du pays utilisaient Instagram.

Photo : Reuters / Dado Ruvic

Agence France-Presse

À partir de la semaine prochaine, Instagram masquera – pour une petite partie de ses utilisatrices et utilisateurs américains – le nombre de mentions J'aime recueillies par les contenus publiés, dans la foulée de plusieurs tests similaires effectués dans d'autres pays. Le but : diminuer la pression sociale au sein du réseau.

Nous avons testé la possibilité de rendre les mentions J'aime privées dans plusieurs pays. Nous étendrons ces tests à une petite portion des gens aux États-Unis la semaine prochaine. Nous avons hâte de voir les retours d'expérience, a tweeté vendredi Adam Mosseri, patron de la plateforme mobile propriété de Facebook, centrée sur la publication de photos et vidéos.

Instagram, très populaire chez les jeunes, avait commencé à masquer les mentions J'aime en mai au Canada, puis dans six pays (Australie, Italie, Irlande, Japon, Brésil et Nouvelle-Zélande) en juillet, assurant vouloir diminuer le stress chez ses utilisateurs et utilisatrices après des critiques sur les risques de l'application pour la santé mentale.

Les internautes en question ne pourront plus voir combien de mentions J'aime reçoivent les publications des autres. Ils pourront toujours voir le nombre de mentions reçues sur leurs propres publications, mais en cliquant sur une page différente.

Pendant les tests, le réseau appartenant au géant américain Facebook avait précisé que les outils de mesure des entreprises utilisant la plateforme pour promouvoir leurs produits n'étaient pas affectés.

Plus d'un milliard de personnes partout dans le monde possèdent un compte Instagram.

Nous faisons cette expérience parce que nous souhaitons que nos utilisatrices et utilisateurs se concentrent sur les photos et les vidéos relayées, et non pas sur le nombre de J'aime qu'ils recueillent, avait déclaré un porte-parole d'Instagram en juillet. Nous ne voulons pas qu'Instagram donne l'impression d'être une compétition.

Une étude conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center a montré que 72 % des jeunes du pays utilisaient Instagram et que près de 40 % de ces personnes se sentaient obligées de ne relayer que les contenus ayant rassemblé beaucoup de mentions J'aime ou de commentaires.

Facebook envisage également de ne plus afficher publiquement le nombre de mentions J'aime récoltées par les contenus.

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