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Faire tomber les barrières de l'immigration

Un montage photographique de quatre éléments. Sur chacune des photos figurent deux personnes, pour chacune des rencontres organisée.

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Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Dans le cadre de la Semaine nationale de l'immigration francophone, l'émission Le matin du Nord a donné rendez-vous à huit personnes.

Le but? Créer des occasions de rencontre pour quatre nouveaux arrivants avec quatre citoyens de longue date de la ville de Sudbury, dans le Nord de l'Ontario.

Quand l'Afrique rencontre les Premières Nations

Karl-Alain Dédé, originaire de la Côte d'Ivoire et Daniel Stevens de la Première Nation Nipissing ont accepté de participer à un exercice de jumelage dans le cadre de la Semaine nationale de l'immigration francophone. Ils sont photographiés à la Galerie d'art de Sudbury, où ils ont visité une exposition de l'artiste autochtone Joshua Mangeshig.

Karl-Alain Dédé, originaire de la Côte d'Ivoire et Daniel Stevens de la Première Nation Nipissing ont accepté de participer à un exercice de jumelage dans le cadre de la Semaine nationale de l'immigration francophone.

Photo : Radio-Canada / Martine Laberge

Originaire de la Côte d'Ivoire, Karl-Alain Dédé est arrivé à Sudbury il y a à peine trois mois. Daniel Stevens, lui, est né d'une union entre un père autochtone de la Première Nation Nipissing et une mère francophone blanche.

Quelques minutes à peine après s'être salués, les deux hommes ont remarqué rapidement qu'ils avaient beaucoup de choses en commun. Au fil de la conversation, les deux hommes ont partagé des moments de leur vécu. Ils ont discuté du racisme auquel ils sont confrontés ainsi que des parallèles entre la culture africaine et autochtone.

Écouter la rencontre

Faire tomber les barrières

Artistide Kambo et Deny Tremblay tiennent chacun une hache.

Artistide Kambo et Deny Tremblay ont fait connaissance en participant à une session de lancer de la hache.

Photo : Radio-Canada

La rencontre entre Aristide Kambo, originaire du Tchad, et Denys Tremblay de North Bay a eu lieu en terrain dangereux. Les deux pères de famille se sont d'abord initiés au jeu du lancer de la hache, question de se dégourdir un peu, avant de se lancer en pleine discussion.

Au fil de la conversation, ils ont partagé des moments de leur vécu, ont parlé des écarts extrêmes de leurs pays en matière de météo, mais ont surtout souhaité faire tomber les barrières qui empêchent souvent la rencontre de cultures.

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Être étudiante, une réalité commune

Deux femmes discute à table dans un restaurant.

Marie Delva, originaire d'Haïti et Maryse Léveillé de Kapuskasing sont deux étudiantes à Université Laurentienne.

Photo : Radio-Canada / Martine Laberge

La rencontre entre deux étudiantes de 4e année de l’Université Laurentienne a eu lieu à la Fromagerie, dans le Grand Sudbury.

Premier constat : peu importe d'où on vient, lorsqu'on est étudiante et qu'un repas gratuit nous est offert, l'invitation est acceptée! Marie Delva, originaire d’Haïti, vit à Sudbury depuis à peine un mois. Elle a accepté de rencontrer Maryse Léveillée, qui, elle, est établie à Sudbury depuis maintenant quatre ans.

Au fil de la conversation, les deux jeunes femmes ont partagé des moments de leurs parcours respectifs. On apprend notamment que le tremblement de terre survenu en Haïti en 2010 a eu un impact considérable sur le parcours de Marie Delva.

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Deux parcours, une passion commune

Georges Serresse et Cheik Sangaré dans un gymnase. Georges tient un basketball.

Georges Serresse et Cheik Sangaré ont fait connaissance en jouant au basketball.

Photo : Radio-Canada

Originaire de la Côte d’Ivoire, Cheik Sangaré s’est établi à Sudbury il y a trois ans pour étudier à l’Université Laurentienne. Souhaitant jouer au basketball dans le cadre de sa rencontre avec un Sudburois, il a été jumelé à Georges Serresse, joueur de basketball professionnel pour le Sudbury Five.

Les parents de Georges Serresse ont immigré du Cameroun et il est sensible à la réalité de Cheik. Celui-ci a d'ailleurs avoué avec candeur avoir de la peine à s'intégrer à sa ville d'accueil et à avoir parfois de la difficulté à s'y retrouver.

Écouter la rencontre

Ce projet est le fruit d'une collaboration avec Moïse Zahoui, du Réseau de soutien à l'immigration francophone du Nord de l’Ontario, et Gouled Hassan, du Contact interculturel francophone de Sudbury.

Nord de l'Ontario

Nouveaux arrivants