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La politique de paix à la fin de la guerre froide : une erreur, selon Pompeo

Plan serré sur Mike Pompe en train de parler.

Le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, s'est exprimé à Berlin dans le cadre du 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Photo : pool/afp via getty images / HANNIBAL HANSCHKE

Reuters

En déplacement à Berlin pour le 30e anniversaire de la chute du mur, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a estimé ce vendredi que les alliés ont commis l'erreur de penser que la fin de la guerre froide leur permettait de réduire les ressources de leurs alliances et de leurs armées.

La Russie, a-t-il poursuivi, est dirigée aujourd'hui par un ancien officier du KGB. Elle envahit ses voisins et tue ses opposants.

Quant à la Chine, a ajouté le chef de la diplomatie américaine, elle élimine des gens avec des méthodes qui auraient semblé horriblement familières aux Allemands de l'Est.

Les Occidentaux, chacun d'entre nous, nous nous sommes perdus dans l'euphorie de ce moment de fierté, a-t-il déclaré, évoquant les événements de novembre 1989 qui ont abouti au démantèlement du mur puis, un an plus tard, à la réunification de l'Allemagne.

Nous pensions que nous pourrions détourner nos ressources des alliances, de nos armées : nous étions dans l'erreur.

Mike Pompeo

Emmanuel Macron, qui sera dimanche à Berlin dans le cadre des commémorations de la chute du mur, a lancé un débat sur l'OTAN, en état de mort cérébrale selon le président français.

Les propos d'Emmanuel Macron, tenus dans The Economist, ont été critiqués par la chancelière allemande Angela Merkel et par Mike Pompeo.

Le secrétaire d'État américain a considéré jeudi à Leipzig que l'Alliance demeurait un partenariat stratégique essentiel, peut-être historiquement le plus essentiel. À Berlin, il a indiqué que l'OTAN devait croître et changer, sous peine de devenir obsolète.

L'OTAN, a-t-il ajouté, doit se confronter aux réalités et aux défis du présent.

Si des nations pensent pouvoir obtenir les bénéfices de la sécurité sans fournir à l'OTAN les ressources dont elle a besoin, si elles ne tiennent pas leurs engagements, le risque existe que l'OTAN devienne inefficace ou obsolète, estime-t-il.

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