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François Legault attendu de pied ferme à Val-d’Or par le syndicat des paramédics

Un ambulancier tient une affiche lors d'une manifestation.

Le syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue attendait François Legault à l'entrée de l'Escale, où il devait rencontrer le maire Pierre Corbeil en début de soirée jeudi.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Thomas Deshaies

Le Syndicat des paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue - Nord-du-Québec (CSN) a profité de la visite du premier ministre du Québec, François Legault, pour lui faire valoir son mécontentement quant au financement gouvernemental.

Le 1er novembre dernier, la ministre de la Santé, Danielle Mccan, a annoncé un investissement de 10,6 millions de dollars pour l’amélioration de la couverture ambulancière dans plusieurs régions du Québec, mais pas en Abitibi-Témiscamingue.

Selon le président du syndicat, Félix-Antoine Lafleur, les besoins sont pourtant importants dans la région. On est très déçu et surtout, on ne comprend pas la raison, s’insurge-t-il. Plusieurs membres du syndicat se sont rassemblés à l’hôtel l’Escale où des militants de la CAQ étaient réunis pour un coquetel de financement.

Horaires de faction

Les secteurs d’Amos, Malartic et Ville-Marie sont encore desservis par un horaire de faction, c’est-à-dire que les paramédics travaillent sur appel, ce qui ralentit leur temps d’intervention. Pourtant, nous rentrons dans les critères que le ministère a demandé d’atteindre, s’exclame M. Lafleur. Ils demandent 28 heures par semaine [d’intervention] et à Malartic, on est à 33 heures.

Des paramédics manifestent devant un hôtel.

Les ambulanciers de la région souhaitent l'abolition des horaires de faction.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

M. Lafleur réclame un financement gouvernemental pour que les paramécies puissent être en poste selon un horaire à l’heure. Le paramédic plutôt qu’être assis à son domicile et la nuit de dormir, bien il va être prêt, frais, dispo, plus efficace pour répondre aux appels, souligne-t-il.

Toujours selon M. Lafleur, la situation actuelle ne permet pas de dispenser un service optimal à la population de l’Abitibi-Témiscamingue. Par le passé, un temps d’intervention de 50 minutes à Malartic avait défrayé les manchettes puisque le citoyen est décédé avant l’arrivée des ambulanciers.

Les familles et les paramédics veulent simplement sauver des vies, et lorsqu’on ne leur donne pas des outils, on leur impose une charge psychologique immense, de toujours avoir cette question-là en arrière de la tête : et si j’avais pu arriver plus tôt?, déplore M. Lafleur.

Des citoyens discutent avec François Legault dans un couloir.

Le premier ministre a été interpellé par des citoyens en faveur de la protection de l'esker St-Mathieu-Berry.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Discussion avec militants pour la protection de l’esker

Une poignée de militants du comité Nouvelle Vision (NoVI) de La Motte, qui luttent pour la protection de l’esker, ont interpellé le premier ministre lors de ses déplacements à Val-d’Or pour leur faire part de leurs inquiétudes concernant le projet Authier de Sayona Québec.

Il faut être certain qu’il n’y a pas de danger pour l’eau, puis s’il y a un danger, le projet ne se fera pas, a répondu le premier ministre François Legault.

Il s'est également exprimé sur la fierté régionale concernant l'eau et l'entreprise d'embouteillage Eska. J’aimerais ça que ça redevienne québécois, a-t-il déclaré aux quelques militants présents.

Abitibi–Témiscamingue

Politique provinciale