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Le Domaine essentiel à la sécurité publique, selon les préfets de l'Abitibi-Témiscamingue

La station-service McEwen du Domaine.

La station-service demeure ouverte à la halte routière Le Domaine.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Annie-Claude Luneau

La sécurité des usagers de la route 117 pourrait être compromise dans la réserve faunique La Vérendrye si la fermeture de l'aire de service Le Domaine s'éternise. La Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue demande une rencontre entre des représentants de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) et le ministère des Transports afin d'assurer les services aux citoyens.

L'aménagement d'un bloc sanitaire par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) n'est pas suffisant pour les préfets, qui s'inquiètent de la capacité de ces installations, à plus forte raison alors que la saison hivernale est à nos portes et que lorsque surviennent des intempéries ou des accidents entraînant la fermeture de la 117, Le Domaine est une aire de repos et de transition essentielle.

Assurer la sécurité lors d'accidents

Encore la semaine dernière, après un carambolage qui a entraîné la fermeture de la route 117 pendant de longues heures, plusieurs automobilistes ont été coincés en pleine réserve faunique.

Diane Dallaire, préfète de la Ville-MRC de Rouyn-Noranda, se montre catégorique.

La région n’acceptera pas d’être desservie pendant près de 3 ans, voire plus longtemps, par un simple bloc sanitaire sur un tronçon de route de près de 250 km dans la réserve faunique La Vérendrye, et ce, pour des raisons de sécurité évidentes, a-t-elle déclaré dans un communiqué conjoint avec la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue.

Les préfets rappellent que la Sépaq elle-même a reconnu dans le passé qu'il est indispensable d'avoir des installations dans la réserve faunique La Vérendrye en raison des conditions climatiques, de la distance entre les agglomérations urbaines et les accidents fréquents qui surviennent sur cette route, où le débit journalier est d'environ 2600 véhicules.

C'est une route qui est très utilisée et pas plus tard que la semaine dernière, on l'a vu avec un accident sur la 117. C'est une route qui présente son degré de risques. Les gens peuvent rester immobilisés, pris dans des situations comme un carambolage. La proposition qui est mise de l'avant pour les deux ans et demi ou trois ans de reconstruction, c'est beaucoup trop rudimentaire, a affirmé la préfète Claire Bolduc.

Abitibi–Témiscamingue

Réseau routier