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Les CALACS réclament plus de ressources pour contrer l'exploitation sexuelle des femmes

La silhouette d'une femme qui porte des talons hauts.

Pour lever le voile sur la prostitution juvénile, une commission parlementaire transpartisane s'est ouverte le 1er novembre à Québec.

Photo : iStock

Marie-France Martel

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel de l'Estrie et d'autres centres du Québec ont interpellé les députés en commission parlementaire sur l'importance d'avoir des ressources pour s'attaquer à l'exploitation sexuelle.

Le CALACS Agression Estrie a pour mission de venir en aide aux femmes et aux adolescentes de plus de 12 ans victimes d'agression à caractère sexuel.

L'organisme compte 10 intervenantes, dont 2 affectées au dossier de l'exploitation sexuelle. L'une d'elles, Marie-Michèle Withlock, s'est rendue à Québec pour parler au nom du Regroupement des CALACS.

Elle soutient qu'il ne faut pas faire de distinction entre les femmes mineures et majeures pour l'exploitation sexuelle, car il s'agit d'un continuum de violence.

À Sherbrooke, de nombreuses jeunes filles commencent à se prostituer avant l'âge de 18 ans et le Regroupement des CALACS insiste sur l'importance d'avoir davantage de ressources pour s'attaquer à cette situation.

Les groupes qui travaillent auprès de ces femmes sont peu nombreux et certains qui fonctionnent par subventions n'ont pas les ressources suffisantes pour répondre aux besoins et il y a des menaces de coupures

Marie-Michèle Withlock, intervenante au dossier exploitation sexuelle au CALACS Agression Estrie.

Par ailleurs, les demandes d'aide au CALACS Agression Estrie ont été en forte hausse en 2018-2019 alors que plus de 2 500 demandes d'aide ont été effectuées.

Kanak, le chien de soutien du Service de police de Sherbrooke

Kanak, le chien de soutien du Service de police de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada

Même situation pour le chien de soutien émotionnel Kanak du Service de police de Sherbrooke qui a fait 375 interventions depuis son arrivée en 2016, dont une quarantaine pour différentes procédures au palais de justice.

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