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Une contestation judiciaire de l'interdiction des seringues propres en prison est reportée

Deux mains qui tiennent une seringue.

Les plaignants croient qu'un accès à des seringues stériles en prison pourrait sauver des vies.

Photo : Getty Images / Spencer Platt

Radio-Canada

La Cour supérieure de justice devait entendre la cause contre le gouvernement fédéral lundi et mardi, mais l'un des plaignants a demandé des observations supplémentaires.

Les audiences ont donc été reportées au mois prochain.

Les plaignants affirment que les règles et politiques d’Ottawa concernant les seringues sont anticonstitutionnelles. Les militants pour les droits des détenus croient que d'empêcher les toxicomanes incarcérés d'avoir accès à des seringues stériles enfreint leurs droits et les expose à un risque d'infection grave.

La poursuite contre le gouvernement fédéral avait été initialement lancée en 2012 par Steven Simons, qui avait été incarcéré de 1998 à 2010 et qui avait été infecté par le virus de l'hépatite C en prison.

Emma Riach du Réseau juridique canadien VIH/sida, l'un des co-plaignants, a dit lundi que de fournir aux détenus un accès facile et confidentiel à des programmes de seringue pourrait sauver des vies.

Avec les informations de La Presse canadienne

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