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Richard Henry Bain perd son dernier recours en justice

Richard Henry Bain assis dans un véhicule, tout habillé de blanc, les mains menottées.

Richard Henry Bain a subi son procès en 2016, quatre ans après les faits allégués.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Nadeau - Le Devoir

La Cour suprême refuse d'entendre la cause de Richard Henry Bain, l'auteur de l'attentat au Métropolis, le soir de la victoire du Parti québécois en 2012.

Le meurtrier de 69 ans a donc épuisé tous ses recours pour tenter de faire diminuer la peine qui lui a été imposée. Il devra bel et bien passer 20 ans derrière les barreaux avant d'être admissible à une libération conditionnelle.

Le plus haut tribunal du pays ne fournit pas de justification lorsqu'il rejette une demande d'autorisation d'appel.

Richard Henry Bain s'était d'abord adressé à la Cour d'appel pour tenter d'alléger sa peine, sans succès.

En mars dernier, la Cour d'appel avait statué qu'on pouvait difficilement trouver des circonstances plus aggravantes à des crimes, puisqu'ils étaient politiquement motivés par des préjugés ou la haine.

Des policiers et des pompiers sous la pluie.

L'attentat du Métropolis avait gâché la fête le soir de l'élection du PQ, le 4 septembre 2012.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Le soir du 4 septembre 2012, Richard Henry Bain s'est présenté lourdement armé à l'arrière du Métropolis à Montréal, au moment où la chef du PQ, Pauline Marois, prononçait son discours de victoire devant des centaines de partisans.

Il a ouvert le feu et tenté d'incendier le bâtiment. Il a été reconnu coupable du meurtre au deuxième degré du technicien de scène Denis Blanchette ainsi que de trois tentatives de meurtre. Il a été condamné à l'emprisonnement à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 20 ans.

Au procès, le sexagénaire avait tenté d'être reconnu non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux. Les jurés avaient rejeté sa défense.

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