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Bilan mitigé dans la lutte contre la tordeuse en Gaspésie

Vue aérienne de conifères attaqués par la tordeuse des forêts.

Le programme de lutte contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette enregistre un taux de réussite inférieur aux attentes en Gaspésie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Gaspésie est la région ayant le plus faible taux de réussite du programme d’arrosage pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette.

Le taux de réussite en Gaspésie est estimé à 69 %, et ne franchit donc pas la barre de 70 % de réussite visée par la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) pour considérer un programme satisfaisant.

À titre de comparaison, le taux de réussite des arrosages était estimé à 90 % au Bas-Saint-Laurent et à 99 % sur la Côte-Nord.

LaSOPFIM attribue le résultat en Gaspésie à plusieurs facteurs, incluant de mauvaises conditions météorologiques qui ont retardé ou encore empêché des interventions.

Une chenille sur une plante

Des infestations de la tordeuse du bourgeon de l'épinette surviennent naturellement.

Photo : Ressources naturelles Canada

J’espère que, pour la prochaine année, la SOPFIM va mettre plus d’efforts en Gaspésie pour corriger le tir, dit la directrice du Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie, Katherine Court, qui espère que les responsables du programme tiendront compte de ces données et penseront à avantager la péninsule lors du prochain arrosage.

Ce n’est pas satisfaisant, mais pas préoccupant.

Jean-Yves Arseneault, directeur de la SOPFIM

Ce qu’on doit faire, c’est de mettre en place une priorité pour les secteurs de la Gaspésie pour l’arrosage en 2020 et regarder de façon minutieuse les secteurs où il y a eu des impacts pour la défoliation et voir s’il y a moyen pour les mettre en priorité pour 2020, explique le directeur de la SOPFIM, Jean-Yves Arseneault.

Il faut comprendre que ça prend cinq années de défoliation consécutives graves avant d’avoir une présence de mortalité dans les arbres, donc la bataille n’est pas perdue, ajoute-t-il.

Près de 500 000 hectares de forêts ont été traités par la SOPFIM cette saison sur la Côte-Nord, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

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