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Huit mois pour « établir un portrait de la présence de l'amiante au Québec »

Des travailleurs en combinaison manipulent de l'amiante.

L'amiante est également désigné comme cancérogène.

Photo : iStock

Radio-Canada

Le gouvernement Legault accorde huit mois au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) pour qu'il tienne une commission d'enquête publique sur l'amiante et ses résidus.

La nouvelle – révélée vendredi par certains médias, dont Radio-Canada – a été confirmée lundi.

Ainsi, le BAPE « devra se pencher sur l'utilisation actuelle de l'amiante, sur ses formes, sur les projets visant sa valorisation et son élimination, et sur tout autre aspect qu'il jugera utile », a précisé le cabinet du ministre de l'Environnement, Benoit Charette, dans un communiqué transmis en fin de matinée.

Le mandat confié au BAPE débutera le 25 novembre prochain, tandis que le rapport devra être déposé au plus tard le 24 juillet 2020.

L'amiante est presque complètement banni au Canada depuis le 30 décembre 2018. Le règlement en vigueur interdit l'importation, la vente et l'utilisation de l'amiante ainsi que la fabrication, l'importation, la vente et l'utilisation de produits contenant de l'amiante, à quelques exceptions près.

Toutefois, le lobby de l'amiante demeure très actif au Québec.

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