•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une perte (pas si) totale

Des voitures accidentées.

Photo : Radio-Canada / Maxime Denis

Maxime Denis

En 2017, 64 790 véhicules ont été déclarés « perte totale », soit 10 000 de plus que l'année précédente, selon les données de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). Qu'arrive-t-il à ces voitures?

Annuellement, LKQ Pintendre, situé à Lévis, reçoit 8500 véhicules accidentés ou en fin de vie.

Le fournisseur de pièces automobiles a mis en place différentes stations de travail pour récupérer au maximum les pièces automobiles.

La première étape permet de faire l'inventaire des pièces pour analyser leur état, mais aussi les besoins pour la revente. Il s'agit d'environ 130 pièces par véhicule.

Beaucoup de pièces de carrosserie, des portes, des panneaux de valises, des moteurs, des transmissions, et des pièces de remplacement des feux arrière, précise la directrice générale Christine Carrier.

Un moteur.

Un moteur

Photo : Radio-Canada

La plus grande évolution à travers les années est l'installation d'une station pour la vidange des liquides. De nouvelles techniques permettent aux employés de ne plus avoir à faire les manœuvres manuellement. Des outils permettent de faciliter le travail et d'éviter les déversements.

On fait la décontamination complète, donc on récupère les hydrocarbures, le gaz réfrigérant dans l'air conditionné, l'essence ou le diesel, l'huile, et le lave-glace, explique le superviseur Mario Paradis.

Une inspection complète de l'intérieur et de l'extérieur du véhicule permet de cibler les morceaux réutilisables ou non. Il est important de déterminer la qualité de la pièce pour savoir s'il y a du travail à faire dessus ou non pour éliminer de possibles dommages.

Il existe des firmes spécialisées pour reprendre pratiquement l'ensemble des pièces endommagées ou non récupérables. Certaines les achètent pour les reconstruire. Les pneus sont recyclés par Recyc-Québec.

De vieux pneus.

De vieux pneus.

Photo : Radio-Canada / Maxime Denis

Les morceaux de plastiques viennent compliquer le travail de récupération, mais sont recyclés par une firme qui les déchiquette pour les revendre.

Ne reste plus que la carrosserie composée de métal. Une énorme presse hydraulique réduit en miettes la voiture. Une fois complètement écrasée, la carcasse est revendue au poids selon l'offre et la demande du marché.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Québec

Environnement