•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Profiter de la retraite pour pouvoir enfin écrire

L'auteur gatinois Guy Bélizaire dans le studio des « Malins ».

L'auteur gatinois Guy Bélizaire

Photo : Radio-Canada / André Dalencour

Radio-Canada

Guy Bélizaire a toujours été attiré par la littérature. Mais il aura dû attendre d'être à la retraite pour se consacrer à sa passion et écrire à temps plein.

À 61 ans, l’auteur gatinois d’origine haïtienne publie son premier roman, Rue des rêves brisés, un peu plus d’un an après avoir publié un recueil de nouvelles, À l’ombre des érables et des palmiers, chez le même éditeur, Les Éditions L'Interligne.

À travers les yeux de Christopher, un adolescent d'origine haïtienne, il y aborde les défis de l'exil et de l'intégration, des thèmes déjà au cœur des 14 nouvelles qui composaient son premier livre.

Bien qu’il ait choisi la forme romanesque pour son deuxième livre, le jeune retraité ne renie pas pour autant la nouvelle.

L'art de la chute

La nouvelle permet de développer un thème ou de raconter une histoire de façon brève et précise. En peu de mots (généralement quelques pages), il faut accrocher le lecteur ou la lectrice; établir une atmosphère; développer une intrigue; enfin, écrire quelque chose qui se tient, explique-t-il.

Et pas moyen d'y échapper, selon lui : la chute est un élément essentiel de la nouvelle, et elle doit venir surprendre et susciter l'émotion.

Un art qu'il semble maîtriser, puisque son recueil de nouvelles est en lice pour le Prix des enseignants de français AQPF-ANEL 2019, dont les résultats seront dévoilés le 14 novembre 2019.

Prix de la nouvelle inscrivez-vous maintenant

Livres

Arts