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Gazoduq dépose son projet à l'Agence d'évaluation d'impact du Canada

Des tuyaux servant à créer des conduites souterraines sont empilées.

Des conduites souterraines semblables à celles-ci seront installées par Gazoduq.

Photo : gracieuseté Gazoduq

Radio-Canada

La société Gazoduq, chargée d’aménager la conduite devant alimenter l'usine de liquéfaction de gaz naturel de GNL Québec à Grande-Anse, a déposé mardi sa description initiale de projet à l'Agence d'évaluation d'impact du Canada (AEIC).

Il s’agit du nouveau nom de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale.

La conduite souterraine de 780 kilomètres doit traverser le nord de l'Ontario, l'Abitibi-Témiscamingue, la Mauricie et le Saguenay-Lac-Saint-Jean afin de transporter le gaz naturel provenant de l'Alberta.

En plus des processus devant l’AEIC et la Régie de l’énergie du Canada (REC), le projet de Gazoduq sera soumis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec (MELCC) et pourrait mener à une évaluation par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Nous poursuivons notre démarche de consultation en continu dans le but de bonifier notre projet en tenant compte des préoccupations des communautés autochtones et locales. Le projet Gazoduq sera conçu, construit et opéré dans le respect de toutes les lois et réglementations applicables, a affirmé le président de l’entreprise, Louis Bergeron, par voie de communiqué.

Il est possible de consulter le résumé du projet sur le site de l'agence. Les citoyens peuvent soumettre leurs commentaires d'ici au 12 novembre.

Des environnementalistes satisfaits

Le groupe écologiste « Gazoduq, parlons-en » se réjouit de l’ouverture du processus d’évaluation environnementale entourant le projet d’aménagement d’une conduite de gaz naturel entre l’Ontario et le Saguenay.

Cofondateur de « Gazoduq, parlons-en », Rodrigue Turgeon croit que l'entreprise a trié sur le volet les groupes à qui elle a donné de l'information jusqu'à présent.

On ne peut que se réjouir de voir qu’on va enfin avoir une certaine forme d’information, mais ce qu’on a commencé à relever des documents sommaires, c’est préoccupant. Ce projet-là n’a pas de sens et à sa face même ne devrait jamais voir le jour, estime le cofondateur.

Rodrigue Turgeon déplore que son organisation ne dispose que de trois semaines pour rédiger ses commentaires préliminaires et les soumettre à l'Agence d'évaluation d'impact du Canada.

Saguenay–Lac-St-Jean

Environnement