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L'UPA veut le retour de Marie-Claude Bibeau au ministère de l'Agriculture

Le président de l'UPA, Marcel Groleau.

Le président de l'UPA, Marcel Groleau (Archives)

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada

Le président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Marcel Groleau, souhaite que la libérale Marie-Claude Bibeau soit à nouveau nommée ministre de l'Agriculture par le gouvernement Trudeau.

De passage à Rimouski à l'occasion de l'assemblée générale annuelle de l'UPA, M. Groleau a affirmé qu'il espère pouvoir poursuivre le travail entamé avec Mme Bibeau.

C'était une première qu'on ait un ministre de l'Agriculture qui provenait du Québec et c'était une première aussi que ce soit une femme. [...] On trouvait qu'elle faisait un beau travail avant l'élection, on voudrait qu'elle continue avec nous.

Marcel Groleau, président de l'UPA
La libérale Marie-Claude Bibeau célèbre sa victoire.

La ministre sortante Marie-Claude Bibeau a été réélue dans Compton-Stanstead, lundi.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Roussea

Par ailleurs, M. Groleau a souligné qu'il reste encore beaucoup de travail à faire pour améliorer la gestion des risques en agriculture et mieux soutenir des producteurs pénalisés par les accords commerciaux internationaux.

Le gouvernement s'est engagé à ne pas faire d'autres concessions dans le secteur laitier, on veut le même engagement pour le secteur de la volaille et des œufs, a-t-il affirmé.

Pour sa part, Gilbert Marquis a été réélu comme président régional de l'UPA. Il affirme vouloir continuer de travailler à aider les producteurs en détresse psychologique.

Gilbert Marquis, président de la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent

Gilbert Marquis, président de la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Tant que le dossier de la santé psychologique ne sera pas réglé, je vais toujours l'avoir en tête, a-t-il affirmé.

Il espère également qu'Ottawa mettra en place un nouveau programme pour aider les producteurs à faire face aux événements météorologiques plus extrêmes comme le temps sec qui a compromis les récoltes des producteurs de la région en 2017.

Avec les informations d'Isabelle Damphousse

Bas-Saint-Laurent

Agro-industrie