•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un premier moment de vérité pour les Remparts

AD6AB9C8-556D-4B66-9FF7-C2CF511DF84E

Avec cinq joueurs de 16 ans et sept de 17 ans, les Remparts ont effectué un virage jeunesse, cette saison.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Guillaume Piedboeuf

Complètement dominés par l’Océanic de Rimouski la fin de semaine dernière, les Remparts ont connu leur premier passage à vide de la saison. De retour au Centre Vidéotron pour trois matchs, la jeune formation a maintenant l’occasion de montrer à ses partisans que l’étonnant début de saison n’était pas un feu de paille.

Après avoir surpris la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) en remportant huit de ses dix premiers matchs, l’équipe de Patrick Roy a baissé pavillon 2-1 et 9-2, vendredi et dimanche, contre l’Océanic.

On a affronté une équipe qui était prête pour nous, qui joue du bon hockey et qui aligne le meilleur joueur de la ligue. Moi, j’appelle ça un wake-up call. Le cadran a sonné, a illustré l’entraîneur-chef, mardi matin, après l’entraînement au Pavillon de la Jeunesse.

Ça va arriver, ça pourrait arriver même en séries, de perdre un match 9-2. Ça ne veut pas dire que tu n’as pas le droit de gagner le prochain. Maintenant, c’est de savoir comment on va rebondir.

Une avalanche de blessures

Les deux défaites face à l’Océanic ne sont toutefois pas une raison d’avoir la mine trop basse. Avec cinq joueurs de 16 ans et sept de 17 ans, les Remparts ont effectué un virage jeunesse, cette saison. Que l'équipe ait remporté six matchs consécutifs en début de saison était un peu inespéré, surtout avec les blessures à plusieurs joueurs importants comme Aleksei Sergeev, Andrew Coxhead et Nicolas Savoie.

Ça fait longtemps que je n’ai pas vu une équipe être autant affectée par les blessures. Ça fait qu’à un moment donné, on met des joueurs dans de mauvaises chaises et certains ne jouent pas à la hauteur, explique Patrick Roy, qui s’est longuement adressé à ses ouailles au début de l'entrainement, mardi.

N’empêche, ce dernier demeure convaincu que sa troupe a ce qu’il faut pour continuer de surprendre. Tant que l’équipe ne déroge pas de son identité.

Ce n’est pas compliqué. Il faut être discipliné. Il faut compétitionner et il faut jouer rapidement. C’est les trois points sur lesquels on doit toujours revenir si on veut avoir un certain succès dans notre ligue.

Alexis Lafrenière bataille avec un genou au sol avec un joueur des Remparts

Alexis Lafrenière et l'Océanic ont démoli les Remparts 9-2. dimanche après-midi, à Rimouski.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Des claques au visage, selon Bibeau

Pour le capitaine Félix Bibeau et le gardien Carmine-Anthony Pagliarulo, les jeunes Remparts ont péché par excès de confiance, la semaine dernière, alors qu’ils surfaient sur leur séquence de victoires.

On s’est fait donner une leçon de hockey et une leçon d’humilité en fin de semaine, reconnaît le cerbère de 19 ans.

Des fois, il faut une ou deux claques au visage pour comprendre. On a été embarrassé, surtout dimanche, je n’avais pas vécu ça souvent dans ma carrière, croit pour sa part le capitaine.

Le sujet a été abordé dès mardi, assure Bibeau. Que ce soit une pratique, un entraînement hors glace ou du vidéo, on doit mieux se préparer et rester humble.

La bonne nouvelle, c’est que les siens auront l’occasion de se racheter devant leurs partisans alors qu’ils débutent une séquence de trois matchs en quatre soirs au Centre Vidéotron en recevant le Drakkar de Baie-Comeau, mercredi soir.

Avec les informations de Jean-Philippe Martin

Québec

Hockey