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Deux autres arrestations en lien avec une agression à Rimouski

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Gyrophares de police.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Deux autres individus ont été arrêtés près de 3 mois après la violente agression survenue au centre-ville de Rimouski le 21 juillet dernier.

Maxime Lévesque, 21 ans, de McLeod au Nouveau-Brunswick, a été arrêté le 18 octobre dernier et a comparu le même jour au palais de justice de New Carlisle. Il a été remis en liberté.

Kayla Gideon, de Listuguj au Québec, a été arrêtée quelques jours plus tôt, soit le 16 octobre dernier. Elle a comparu à New Carlisle elle aussi, mais demeure détenue en attendant sa comparution pour remise en liberté.

Le troisième suspect dans cette histoire, Éric Pitre, a été arrêté et a comparu en août dernier, puis vendredi matin de nouveau au palais de justice de Rimouski. L'homme de 20 ans de Val-D'Amours est toujours en liberté.

Les trois suspects font face à divers chefs d’accusation pour des voies de fait causant des lésions. La victime, un homme de 25 ans du Nouveau-Brunswick, est toujours hospitalisée comme le confirme Claude Doiron.

C’est sûr qu’il a reçu de graves blessures. On sait que le soir des événements, il avait été transféré d’abord à l’hôpital de Rimouski puis transféré par la suite en avion-ambulance dans un hôpital de Québec.

Claude Doiron, porte-parole à la Sûreté du Québec
Un policier pose devant un véhicule noir et blanc sur lequel il y a un logo de la Sûreté du Québec et le mot police sur la portière.

Le sergent Claude Doiron, porte-parole de la Sûreté du Québec

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Ce qu’on apprend, c’est qu’il est toujours hospitalisé dans un hôpital du Nouveau-Brunswick. Cette fois on parle de graves blessures à un point tel que les médecins se demandent même si la victime ne conservera pas des séquelles permanentes des suites de cette agression-là, soutient-il.

Le sergent Claude Doiron explique qu’il a été difficile de faire des liens entre les événements et des individus en particulier, comme les individus habitent au Nouveau-Brunswick et que les témoins sont peu loquaces.

Bas-Saint-Laurent

Crimes et délits