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Un acheteur est intéressé par le Château Beauce

Le reportage de Sébastien Tanguay

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Château Beauce intéresse un acheteur, ce qui soulage la Société Alzheimer de Chaudière-Appalaches, propriétaire. Le gouvernement du Québec a aussi octroyé des fonds pour procéder au nettoyage de l'édifice centenaire de Sainte-Marie, touché par la crue printanière.

La Société Alzheimer de Chaudière-Appalaches possède ce bâtiment construit en 1903 qui a été protégé par un avis d'intention de classement d'immeuble patrimonial, après avoir été menacé de démolition.

Fortement endommagé par la dernière crue printanière, un acheteur serait intéressé à l'acquérir.

Ce qu'ils veulent, c'est de continuer, de le préserver dans son état actuel, mais en considérant que les travaux de base soient faits, soutient la présidente de la Société Alzheimer, Sonia Nadeau.

Toutefois, il faudra encore attendre un an avant de savoir s'il sera cité patrimonial, puisqu'il faudra analyser les conséquences des dernières inondations sur la préservation du bâtiment.

Sonia Nadeau devant le Château Beauce

Sonia Nadeau, présidente de la Société Alzheimer de Chaudière-Appalaches

Photo : Radio-Canada

Un grand nettoyage avant la vente

Avant d'être vendu, le nettoyage devra être fait. Il s'agit d'une condition de vente, ajoute Mme Nadeau.

Après des discussions récentes, le gouvernement s'engage à financer une partie des travaux.

Les travaux s'élèvent à 700 000 $ pour la partie rénovation et réparation. Donc, on va avoir un montant de 265 000 $ qui va venir soutenir cette partie-là. Le reste va se faire par la suite avec notre futur acheteur, ajoute la présidente de l'organisme.

Un chantier important

Gaston Cadrin devant des arbres colorés.

Gaston Cadrin, président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)

Photo : Radio-Canada

Le chantier s'annonce toutefois colossal. La moisissure a envahi les murs du sous-sol. Le nettoyage s'annonce long et certains craignent qu'il soit déjà trop tard.

Il faut absolument que la société Alzheimer répare les dégâts, faire en sorte que la détérioration, par exemple les champignons, n'envahissent pas le bâtiment. C'est leur responsabilité. On demande que ce soit fait le plus rapidement possible, souligne Gaston Cadrin, président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM).

La Société Alzheimer n'attend plus que la permission de la Ville pour commencer les travaux. On comprend que ce bâtiment-là, ce n'est pas un 4 et demi, donc ça ne se fait pas en une journée le nettoyage à l'intérieur, précise la présidente de l'organisme.

D'après un reportage de Sébastien Tanguay

Québec

Architecture