•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Qantas teste le plus long vol commercial au monde entre New York et Sydney

Alan Joyce, Sean Golding et Lisa Norman en conférence de presse.

Le chef de la direction de Qantas, Alan Joyce, entouré du capitaine Sean Golding (g.) et la cheffe de la flotte Lisa Norman (dr.) après le plus long vol d'essai sans escale, New York–Sydney.

Photo : afp via getty images / PETER PARKS

Radio-Canada

La compagnie aérienne australienne Qantas a effectué dimanche un vol d’essai sans escale New York–Sydney, afin d’évaluer les effets du plus long vol commercial potentiel – un trajet de près de 20 h – sur les pilotes, l’équipage et les passagers.

Le vol 7879 de Qantas a atterri à Sydney dimanche matin après un voyage de 16 200 kilomètres qui a duré 19 heures et 16 minutes. L'appareil, un nouveau Boeing 787-9 Dreamliner, transportait 50 passagers et membres d’équipage.

C’est un moment vraiment historique pour Qantas, pour l’aviation australienne et pour l’aviation mondiale, a lancé, le chef de la direction de Qantas, Alan Joyce, après avoir atterri.

Avec l’augmentation rapide de la demande de transport aérien et l’amélioration des performances des appareils, les transporteurs s’intéressent de plus en plus aux voyages ultra-long-courriers. L’Association internationale du transport aérien (IATA) s’attend à ce que le nombre de passagers par année passe de 4,6 milliards cette année à 8,2 milliards d’ici 2037.

Aucun avion commercial ne peut encore voler une telle distance avec un appareil chargé de passagers et de marchandises. Pour donner à l’avion la portée nécessaire, le vol de Qantas a décollé avec le maximum de carburant, seulement quelques passagers, une quantité de bagages restreinte et aucune autre cargaison.

L’objectif du vol d’essai était de recueillir diverses données – sous la surveillance d’une équipe de chercheurs – sur l’éclairage, l’activité, les habitudes de sommeil et de consommation des passagers, ainsi que les niveaux de mélatonine de l’équipage. Ils ont également suivi les ondes cérébrales des pilotes, qui étaient branchés pour l’occasion sur des appareils de surveillance du cerveau.

L’objectif de la recherche était, selon une déclaration de M. Joyce, d’améliorer la santé et le bien-être, de réduire au minimum le syndrome du décalage horaire et d’identifier les périodes de repos et de travail optimales pour l’équipage.

Un Boeing de Qantas dans le ciel.

Un Boeing 787-9 Dreamliner de la compagnie australienne Qantas

Photo : Qantas

Le vol a eu beaucoup de succès sur deux plans : le premier étant la recherche, et l’autre, la distance, selon le capitaine Sean Golding.

Ce vol hier soir a été de 16 200 kilomètres. Nous avons volé pendant 19 heures et 16 minutes, et nous avons atterri ici à Sydney avec une réserve de carburant pour 70 minutes, a-t-il ajouté.

La compagnie prévoit tester un vol sans escale au départ de Londres à destination de Sydney et décider d’ici la fin de l’année d’offrir ou non de tels vols, qui commenceraient en 2022 ou 2023.

Avec les informations de Reuters

Transports

Économie